28.06.2008
JE CRIE A LA MANIPULATION DES SONDAGES...
Manipulation des sondages …
En effet, il y a peu encore, on nous annonçait à grand frais à la télévision, que l’homophobie était en augmentation, et aujourd‘hui on nous dit benoîtement que les français « seraient » favorables à 64% au mariage homosexuel… Cherchez l’erreur !
Quelques commentaires me viennent à l’esprit :
1/ Pour quelle raison les instituts de sondages s’intessent-ils régulièrement à ce sujet ?
2/ Qui commende ces sondages et qui les payent ?
3/ Si ces sondages sont faits sur Internet, quelle garantie avons-nous de l’impartialité ? (en effet, n’importe qui voulant gagner quelque argent s’inscrit pour effectuer ces sondages, rien ne garanti qu’ils ne sont pas effectués auprès des personnes directement concernées…)
4/ En ces temps où la famille est radicalement mise en pièces, ne vaudrait-il mieux pas supprimer purement et simplement le mariage plutôt que de le fouler aux pieds ???
J’y verrais plusieurs avantages : les économies réalisées en évitant une cérémonie coûteuse, voire un divorce qui l’est tout autant ; le désengorgement des tribunaux : et enfin chacun garderait sa liberté et continuerait à faire ce qui lui plait sans avoir à rendre de comptes… Pas d’esclavage domestique, rien de contraignant…
En fait, c’est ça la vraie solution, je vote pour la suppression du mariage !
Moi ? En colère ? Non !
Juste une mère qui a vu sa fille embarquée dans une mascarade parce qu’elle a voulu éviter la drague bête, vulgaire, obscène (je pèse mes maux…) des mecs qui se croient tout permis, et dont l’entrée en matière est « tu bai.. » !
Voilà la vraie raison qui pousse les filles dans les boites homo, elles pensent y trouver la tranquillité et ne pensent pas à mal. Mais elles y trouvent : la drague bête, vulgaire et obscène des filles qui se croient tout permis…
Les médias vont d’ailleurs dans le sens qu’on leur indique de suivre : « il faut tout essayer », et la presse écrite ne laisse pas passer un mois sans parler des autres sexualités… Les mettant en valeur !
Moralité : « sale temps pour les filles » !!!
Je me demande s’il ne vaut pas mieux naître Perroquet. Durée de vie grosso modo équivalente, et on ne se retrouve pas au centre d’un enjeu politico sociétal énorme, sacrifiées sans avoir de la possibilité de s’en sortir. En effet, les politiciens vont baisser leur pantalon comme d’habitude !
23:56 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.05.2008
TOUT EST VRAI... VERIFIABLE AVEC VOS MOTEURS DE RECHERCHE... SILENCE MEDIAS A PART FRANCE 5 ?
AVERTISSEMENT :
Le billet qui suit fait état d’un mail que j’ai reçu dans ma boite mail.
J’ai longuement hésité avant de le mettre sur mon blog (entre la liberté d’expression et le silence de l’autocensure…) La liberté d’expression vient de gagner car je préfère vous laisser vous faire vous-même votre propre opinion. C’est un sujet grave qui nous concerne tous, et j’ai choisi de mettre les liens pour ceux qui ont besoin de vérifier par eux-mêmes, et le texte intégral en bas du billet au cas où les liens ne marcheraient pas (c’est selon les sites).
Bien sûr le sujet est « chaud », mais pour l’écrit en question la DLC (date limite de consommation) est un peu dépassée… Pourtant en ce qui me concerne, ma boite mail vient de me donner l’info seulement ce week-end. Comme je ne dois pas être la seule à l’ignorer, je fais suivre…
Tout est sur le net, y compris France 5 voilà pourquoi l’authenticité n’est pas discutable. Et vous me connaissez assez pour savoir que si je me lance, c’est parce que j’ai vérifié.
Bien à vous. Mirabelle.
12 mai
CERTIFIE AUTHENTIQUE... POSEZ LA QUESTION A VOTRE MOTEUR DE RECHERCHE ET VOUS VERREZ...
Je trouve que ça craint grave, que font les pouvoirs publics pour assurer la défense des citoyens de France ?
Bon j'ai reçu un mail, comme j'ai du "coffre" (les mecs disent des couilles, mais voilà, de c'côté là chuis un peu dépourvue lol) je vous informe... C'est tout.
Tout est sur le net, vérifiable, je vous laisse vous faire votre opinion. Je ne me permettrai pas de dire le plus petit mot. Déjà je sais que je prends un risque, mais en même temps pour un chantre de la "liberté d'expression" ça me semble logique. Et puis j'aimerais bien que les pouvoirs publics fassent un peu leur boulot. Comme ça nous ne serions pas obligés de nous mobiliser.
Voici le résultat de mes recherches :
http://165452.aceboard.net/165452-2571-5018-0-Mohamed-Sabaoui-apotre-roubaisien-islamique.htm
Édifiant malgré la longueur :
http://www.alexandredelvalle.com/publications.php?id_art=100
Et puis aussi ceci :
http://forums.france5.fr/cdanslair/Religions/islam-droit-international-sujet_1258_2.htm
Encore ici :
http://ckcnet-ma-revue-de-presse.blogspot.com/2007/08/boumedienne-avait-dclar-en-1974-devant.html
Et enfin :
http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article408
Au Canada aussi :
http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article75
Entre autres choses… En fait entre me taire (et me censurer) et tout balancer et sans doute me faire taper sur les doigts (au nom de la liberté d’expression…
Alors vous m’apporterez des oranges… Pourvu qu’on me laisse mon ordi, je pourrai continuer à me former pour les dépannages… LOL
TEXTE INTEGRAL DE L’INTERVIEW EN 1996:
Le journaliste Philippe Aziz Interview en 1996 Mohamed Sabaoui, né à Roubaix, âgé de 25 ans, étudiant à l'université de Lille en troisième année de sociologie.
PA - Le réveil général de l'islamisme dans le monde entier, ne doit-il pas susciter certaines craintes dans le monde occidental, et notamment français ?
Sabaoui - Tout à fait. L'Empire Islamique qui fut autrefois plus grand que celui de Rome, rayonnait sur une grande partie du monde comme l'avait exigé notre prophète. Donc, comment voulez-vous qu 'il ne reprenne pas la place qui est la sienne?
PA - D'accord, mais en France, votre religion est largement admise. Il n'y a qu'à voir le nombre de mosquées, plus de 1 500 !
Sabaoui - Non ! Car les lois de votre république ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia ! Nous allons donc œuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix qui est actuellement une ville majoritairement musulmane à plus de 60 %. Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectif et le prochain maire sera musulman. Après négociations avec l'Etat et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante, et imposerons la Charia (Loi de Dieu) à l'ensemble des habitants.
PA - Croyez-vous que les 60 % de musulmans de Roubaix voteront pour élire un maire musulman ? Car certains, bien intégrés, ne voudront pas de ce programme.
Sabaoui - Souvenez-vous, sur vos antennes de télévision, le Roi du Maroc lui-même à déclaré qu'un Arabe restait toujours un Arabe, et le Coran nous dit que même un enfant né d'une union entre un Arabe et une infidèle reste et demeure Arabe ainsi que ses enfants, pendant 7 générations. Vous avez eu une démonstration magistrale de cette solidarité entre Arabes musulmans ou non lorsque notre Frère Khaled KELKAL, compromis dans les attentats du métro de Paris en 1995, traqué par toutes les polices, et mort en martyr, était logé, nourri et épaulé par l'ensemble de la population arabe de deuxième et troisième génération. C 'est dire votre naïveté !
PA- Pour en revenir à Roubaix, que ferez-vous alors des non-arabes / non musulmans ?
Sabaoui - C'est prévu ; la minorité chrétienne aura le statut de " dhimmis ". Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre, nous ferons ce qu 'il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaines de milliers de Français sur l'ensemble du territoire, ont déjà embrassé l'Islam de plein gré, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l'université de Lille, nous mettons sur pied les Brigades de la Foi, chargées de " convertir " les Roubaisiens récalcitrants, chrétiens ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c 'est Dieu qui le veut ! Ceux qui refuseront, malgré nos efforts, de se convertir seront traités comme il se doit. Si nous sommes les plus forts, c'est que Dieu l'a voulu, nous n'avons pas les contraintes de l'obligation chrétienne de porter assistance à la veuve, à l'orphelin, aux faibles et handicapés. Nous pouvons et devons au contraire les écraser s'ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles.
PA - Ce que vous dites est affolant.
Sabaoui - Vous semblez oublier vos croisades, vos colonisations et vos christianisations. Par ailleurs, vous n'attachez aucune attention à l'importante fécondité de nos femmes arabes qui suivent les préceptes du Coran, dont les seules naissances de 4, 5, 6 enfants ou plus par femme, vous submergeront ; paradoxalement, avec votre besoin de nous considérer comme Français, vous financez et nourrissez ceux qui deviendront vos maîtres. Avouez que c'est du suicide. Il existe actuellement en France 6 millions d'Arabes, peu importe qu 'ils soient Arabes ou Français selon vos critères, ils sont et resteront Arabes. Sachez qu'ils constituent une armée mobilisable, à tout instant, d'au moins trois millions de soldats de Dieu, et que nous quadrillons tout votre territoire, même vos autorités reconnaissent 1 400 zones de non-droit. Ce que nous n'obtiendrons pas par la persuasion, nous l'aurons par la force.
PA- Je doute fort que vous puissiez compter sur cette armée des ombres.
Sabaoui - Vous avez la mémoire courte, souvenez-vous qu 'aux dernières élections qui se sont déroulées en Algérie au cours de l'année 1996, plus de deux millions d'algériens résidant en France sont allés voter par solidarité. La mobilisation a bien marché.
PA- Mais alors, qu'attendez-vous pour agir ?
Sabaoui - Notre invasion " pacifique " au niveau de l'Europe, bien engagée, n'est pas encore terminée. Nous voulons agir simultanément dans tous les pays d'accueil. Puisque vous nous faites une place de plus en plus grande chez vous, nous aurions tort de ne pas en profiter. Nous serons votre cheval de Troie. Au nom des Droits de l'Homme dans lesquels vous vous empêtrez, vous n'avez réussi qu'à vous ligoter vous-mêmes. Tenez, si vous parliez comme je vous parle, en Algérie ou en Arabie Saoudite, vous seriez dans le meilleur des cas immédiatement arrêté. Vous avez créé des Lois pour punir ceux des vôtres qui tiendraient des propos racistes à notre égard. Voyez jusqu'où va votre aveuglement : trouvez-vous normal d'envoyer des jeunes beurs accomplir leur service militaire en Algérie ?Quand vous dites que les "jeunes "des banlieues sont des exclus, c'est encore vous qui vous culpabilisez. Khaled Kelkhal, dont je vous parlais, n'était pas un exclu. Il avait une famille et fait des études secondaires. Ce que les jeunes ne vous pardonnent pas, c'est que vous ne savez pas vous faire respecter d'eux ! Pourquoi respecteraient-ils une France qui capitule devant eux, qui s'offre aux émigrants à coups d'aides et d'avantages sociaux ?La France devrait être comme une femme qui se fait désirer et non comme me vieille dame qui doit payer pour obtenir certaines faveurs. On ne respecte que ce que l'on craint. Quand nous aurons pris le pouvoir, vous ne verrez plus les beurs brûler les voitures, voler dans les magasins ou trafiquer la drogue. Ils sauront que le châtiment est implacable : le vol, c 'est l'amputation et le crime, la peine de mort que nous, nous n 'avons pas abolie. Nous vaincrons, car notre cause est juste. ALLAH AKBAR !
-"Remarquons que s’ils avaient été mis dans la bouche d’un « catholique » par exemple, ces propos auraient provoqué une émotion médiatique considérable et les tribunaux auraient sanctionné lourdement son auteur pour « incitation à la haine raciale ». Mais non, le silence radio des médias prouve une nouvelle fois que les Français ne sont nullement égaux entre eux, malgré les mensonges officiels. Dans notre pays profondément travaillé par la notion de culpabilité à l’endroit de « l’étranger » (en l’occurrence ici musulman), un extrémiste islamiste bénéficie d’un régime de complaisance et d’une liberté d’expression bien plus élargis que pour d’autres mouvances politiques. Il est vrai qu’avec cette inquiétante perspective d’islamisation de la France entière que nous promet Mohamed Sabaoui, les journalistes n’ont peut-être pas tort de se ménager la susceptibilité de leurs futurs maîtres… "

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04.05.2008
ALLEZ UN P'TIT COUP DE COLERE...
Ça y’est, chuis en colère…
Je vous prends à témoin de mes malheurs. Ce matin je vais chez une copine (ouais j’habite pas LOL), et je trouve une indication pour un site d’images. Me v’la partie sur Google, (oui je sais toujours lui…) pour chercher des images sympa pour mes billets.
D’abord, j’ai pas trouvé de suite parce que je n’avais pas le bon lien, juste le « nom.com », alors va chercher toi ! (Au fait il fallait cliquer lol)
Je clique sur un lien, puis sur un autre , et encore un autre, toujours chou blanc (et même pas en image…le chou !). Finalement, après un clic de trop, v’la ti pas que j’prends une claque, si si j’vous dis. Un site comme on dit poétiquement avec des images à « caractère » pornographique ! Pour des images j’étais servie, et pour le caractère ça reste à voir.
Ce qui me choque dans l’affaire, c’est qu’aucun avertissement ne s’est inscrit sur mon écran, comme quoi derrière il y avait des « fariboles ». Imaginez que je sois un enfant de huit ou dix ans, et que je clique sur ce lien en m’amusant sur l’ordinateur de mes parents… Hé bé, je pouvais regarder toutes ces images en libre accès.
1/ Je me pose une question à laquelle vous allez peut-être pouvoir répondre : « Comment faire pour signaler ce genre d’abus et à qui » ?
2/ Pourquoi les sites qui diffusent ce genre d’images ne sont pas payants ? Cela permettrait de remplacer une partie de l’argent de la pub à la télé (qui va être supprimée, ou tout autre projet utile…), et pour le moins aurait le mérite d’en limiter l’accès aux possesseurs de carte bancaire ?
Voyez-vous la liberté sexuelle a ouvert aussi ce genre de dérives, de même que la violence faite aux femmes. Avant la sexualité était moins accessible et le mariage en était la porte officielle. Je sais bien que « c’était trop », mais aujourd’hui je me pose la question de savoir si « c’est assez » !
Quelques réflexions au hasard :
On a créé les cours éducation sexuelle à l’école parce qu’il y avait des grossesses non désirées chez les jeunes filles. Y a-t-il moins de grossesses non désirées chez les jeunes filles ? Il semble bien que non !
Ces cours étaient sensés promouvoir l’utilisation du préservatif pour que les jeunes se protègent du sida. Le nombre des séropositifs a-t-il baissé ? Il semble bien que non !
A quoi servent donc ses cours ? Est-ce un alibi du gouvernement pour dire qu’il fait quelque chose ?
Au lieu de vanter à l’excès la sexualité précoce chez les ados, ne serait-il pas judicieux de se demander si le rôle des hormones dans cette précocité est suffisamment expliqué à nos ados. Sont-ils bien conscients que la marge de manœuvre qu‘il leur reste est fort mince. J’ai constaté par mes lectures que les enseignants remarquent sur le terrain que « l’attention » des ados est clairement perturbée par les relations amoureuses. Hors, la sexualité précoce est prétendue « normale » par toute un fange de la population, parents compris.
Les journaux féminins regorgent d’articles sur le sexe, dont les ados sont régulièrement sujets. Le dernier article dans Elle : « Ados, quand ils parlent de sexe », m’a particulièrement interpellée car aux questions de la psychologue les garçons et les filles donnaient des réponses radicalement opposées… Je n’ai pas trouvé le dit article en ligne, mais je vous laisse le lien pour que vous puissiez constater par vous-mêmes la place de la prose sexuelle qui est devenue un argument de vente traditionnel. Car le sexe fait vendre, et donc bon an mal an, les publications sont identiquement sexualisées sur les 52 semaines. Le reste étant plus prosaïquement la mode, le maquillage ou de la pub. Beaucoup de bourrage de crâne donc, et fort peu de fond. Malheureusement. Vont pas être contents mais tant pis, c’est la réalité !
http://www.elle.fr/elle/love-sexe
Ensuite j’ai cherché les données concernant la sexualité des ados. J’ai trouvé ceci, un peu long, j’ai pas tout lu et j’y retournerai car il semble bien que le sujet ai été étudié en profondeur.
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/education/nouvelle-education-sexuelle-adolescents.htm
La sexualité est-elle abordée, ou plutôt est-elle comme j’ai pu le voir « suggérée » indirectement. En fait l’éducation sexuelle sert à quoi exactement ?
Et enfin pour finir pour aujourd’hui et pour faire cogiter un peu ceux qui « défendent » la liberté sexuelle des femmes et des adolescentes :
« La libération sexuelle, prétendu héritage de 68, a-t-elle servi la cause des femmes ou celle des garçons » ???
A l’heure actuelle, il suffit qu’une fille se promène en ville pour qu’un guignol s’arrête à sa hauteur et lui dise : « Tu baises » ? Sans plus de préambule…
Ça se passe comme ça à Montpellier ! Qu’est-ce vous croyez qu’ils y gagnent ?
Et vos filles à vous, elles vous en disent quoi, de la drague quand elles sortent se promener ?
Elles vont dans quelles boites « pour avoir la paix » ?
Et « la paix » est-ce qu’elles la trouvent ?
J’vous laisse méditer… A pluche !
16:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2008
IL NOUS FAUT UNE VRAIE EPREUVE DE FORCE SYNDICALISTE...
IL FAUT SE BATTRE CONTRE CE SYNDICALISME ANTI-SOCIAL ET ANTI PROGRES…
Frères syndicalistes, je m’adresse à vous car en ce moment les organisations syndicales font du tapis roulant devant l’Élysée. Chacun de nous sait que les dirigeants syndicaux sont des fonctionnaires payés par l’état :
François Chérèque : Hôpitaux !
Bernard Thibault : SNCF !
Gérard Aschiéri : Enseignement !
Annick Coupé : PTT !
Sans compter les autres… Le gouvernement « TIENS » les syndicats !
Alors voilà pourquoi TOUS les mouvements de grève concernent les salariés de la fonction publique. Je l’avais lu dans un site, j’ai vérifié et c’est VRAI…
Ce qui me choque aujourd'hui, c'est qu'il y a moyen de faire plier à la fois le gouvernement et le grand capital... Et que se passe-t-il, voyez-vous les organisations syndicales organiser un big blocage de tous le pays, tous les salariés dans la rue le même jour ?
Non absolument pas ? Aujourd'hui 1er Mai, il fallait lancer un mot d'ordre de grève général et les français auraient vu que les syndicats avaient la rage de vaincre. Au lieu de quoi, on s'achemine vers des mouvements en ordre dispersés, avec des dates différentes pour des revendications différentes... Comme d'habitude le gouvernement va rigoler ! Et nous ? Et bien nous allons casquer comme d’habitude…
Dans le passé, en particulier en Mai 68, les grands mouvements sociaux sont partis de la base, alors amis syndicalistes il faut nous réunir dans une grande centrale intersyndicale et nous occuper nous-mêmes de nos revendications. Réformons et uniformisons le syndicalisme pour ne plus parler que d’une seule voix ! A l’heure où l’on parle tant de la mondialisation, il faut mondialiser les revendications. Quel meilleur moyen de se défendre contre les délocalisations, que de soulever les travailleurs dans tous les pays. Nous en avons ras le bol de nous faire entuber à longueur de temps et de ne plus pouvoir vivre de notre travail. Mondialisons les mouvements de grève et nous gagnerons !
Travailleurs de France, les dirigeants syndicalistes sont indirectement « soumis » au gouvernement et ils ne s’occuperont pas de vous… Unissons-nous !
Travailleurs de tous pays, la situation des « larbins du capital » n’est pas meilleure en France que n’importe où ailleurs. Les charges obligatoires pour vivre en France sont exorbitantes et nous ne pouvons plus nous en sortir, nous ne pourrons bientôt plus subvenir aux besoins de nos familles. Comment allons-nous survivre alors que tout augmente (le gaz en hausse alors qu‘il y a des supers bénéfices, pareil pour le carburant pouvoir d‘achat en chute libre, les gouvernements laissent faire). Unissons-nous et défendons nos intérêts par nous-mêmes, tous dans la rue.
Le 15 Mai, les fonctionnaires sont dans la rue : allons-y avec eux !
Le 22 Mai les lycéens sont dans la rue : allons-y aussi !
Et chaque fois qu’il le faudra : allons dans la rue… Tous ensemble !!!
SOCIAL
01/05/2008 | 21:47
Les défilés du 1er mai dans l'Hexagone
Manifestation du 1er mai 2008.
© France 3
Des milliers de personnes ont défilé le 1er mai à Paris et en province pour le pouvoir d'achat et les retraites
Selon la CGT, ils étaient plus de 200.000 en France (119.600 selon l'Intérieur), dont 30.000 à Paris (15.000 selon la préfecture).
Le cortège parisien, à l'appel de la CGT, la CFDT, l'Unsa, la FSU et Solidaires a ouvert avec plus de 1000 salariés sans-papiers qui ont défilé en tête du carré CGT, pour symboliser les luttes de la centrale syndicale.
Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Gérard Aschiéri (FSU) et Annick Coupé (Solidaires) étaient en tête du défilé. La CFTC et FO ont défilé séparément jeudi matin à Paris.
Dans la foule, une banderole appelait à une "riposte du monde du travail", tandis que des salariés du quotidien Le Monde, masqués et vêtus de tee-shirts blancs, protestaient contre le plan de suppression de 129 emplois annoncé récemment. "Du travail pour tous, des retraites pour chacun", "Salaires, retraite, solidarité", ou encore "emplois supprimés, salaires bloqués, retraites comprimées, Sarko, Fillon, ça ne plus durer, ça va péter", criaient les manifestants.
Des étudiants et des lycéens manifestaient également, notamment à l'appel de la Confédération étudiante, de l'Unef, et de l'UNL (premier syndicat lycéen), derrière une banderole "priorité à l'éducation". Certains portaient des affiches "retraites: nous financerons les vôtres, garantissez les nôtres".
Les manifestations du 1er mai visaient à "se faire entendre" du gouvernement, notamment sur les retraites, et à défendre "d'autres pistes" de réforme que celles menant "à une diminution programmée du niveau des retraites", avait indiqué jeudi matin le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Les défilés de la fête du travail donnent jeudi le coup d'envoi d'un mois de manifestations, avec le 15, fonctionnaires et lycéens, et le 22, les manifestants contre les projets de réformes de retraites. Après des appels à la grève dans l'Education (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et Sud-Education) et parmi les fonctionnaires (CGT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC, FO, CFDT) pour le 15 mai, les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) ont convenu mardi d'une journée nationale d'action et de manifestations la semaine suivante "pour la défense de la retraite solidaire". L'Unsa, Solidaires (Sud) et la FSU ont annoncé mercredi qu'ils se joignaient au mouvement.
Unité presque parfaite
Les syndicats ont défilé sous la même bannière unitaire sur "les salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi, les retraites et la paix" dans plusieurs villes de l'hexagone: CFDT, CGT, FSU, Unsa, Solidaires ont fait cortège commun à Marseille, Lille, Tours, Strasbourg, Toulouse et Bordeaux.
A Paris également, les chefs de file de ces organisations à l'exception d'Alain Olive (Unsa), ont marché côte à côte de République à Nation. Depuis 2003, la CFDT n'avait pas défilé à Paris avec les autres organisations. On explique à la CFDT Île-de-France, co-organisatrice du défilé parisien: "Cette unité s'inscrit dans la lignée de nos actions intersyndicales régionales menées cette année, comme sur le pouvoir d'achat avec une manifestation le 16 avril".
Une des nouveautés, était la mise en avant des sans-papiers. présence. "Qui mieux que les travailleurs sans-papiers de France pour illustrer La fête du Travail et de la solidarité internationale ?", souligne Francine Blanche, secrétaire confédérale CGT. La question des retraites aura également une importance majeure après l'unanimité syndicale affichée lundi contre le projet gouvernemental.
Les différences quant aux objectifs sont néanmoins affichées: si FO et la CGT sont fondamentalement contre le passage à 41 ans de cotisation, la CFDT et la CFTC ne sont pas opposées au principe mais estiment que rien n'a été fait, en particulier en matière d'emploi des seniors, pour éviter l'augmentation de la durée de cotisation en 2012.
Le mot d'ordre du 22 mai, volontairement large, n'entend "pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter", ont d'ailleurs précisé les syndicats dans leur communiqué.
FO, qui avait initialement appelé à faire converger les revendications sur les retraites avec celles des lycéens et des fonctionnaires le 15 mai, a profité du 1er mai pour faire entendre sa voix sur le sujet. Elle a défilé pour le "blocage à 40 ans" (de cotisation, Ndlr) et le pouvoir d'achat, notamment à Paris entre la place d'Italie et la place de la Commune (XIIIe).
Seule également, la CFTC, a occupé le pavé sur un mot d'ordre unique, le pouvoir d'achat, entre la République et le boulevard Rochechouart (XVIIIe).
SOCIAL
01/05/2008 | 21:16
Le 1er mai dans le monde
Violences à Istanbul, lors de la manifestation du 1er mai 2008.
© France 3
Des milliers de manifestants ont défilé jeudi en Asie en pleine crise alimentaire et des heurts ont éclaté en Turquie
A Istanbul, 20.000 policiers ont dispersé avec des grenades lacrymogènes et des canons à eau des manifestants rassemblés devant le siège de l'un des plus grands syndicats du pays.
A Jakarta, Manille, Séoul ou Tokyo, les travailleurs ont défilé pour exiger des augmentations de salaires, pour contrebalancer la montée des prix, notamment alimentaires.
En Turquie, les heurts entre manifestants et police anti-émeutes ont fait 38 blessés, dont huit policiers. 530 personnes ont été placées en garde à vue,a déclaré le gouverneur d'Istanbul Muammer Guler. Le 1er mai s'annonçait tendu à Istanbul après que les autorités ont interdit l'accès à la place Taksim, symbolique pour le mouvement syndical depuis que 34 manifestants y furent tués le 1er mai 1977.
Les policiers anti-émeutes, déployés par centaines autour de la place, soutenus par des véhicules blindés et des hélicoptères, ont refoulé un groupe de 300 à 400 personnes brandissant des drapeaux du Parti communiste turc (TKP)
A Manille, la capitale philippine, des rassemblements devaient converger, en fin de journée, non loin du palais de la présidente Gloria Arroyo, sous la surveillance de 3.000 policiers. Le May One Movement a réclamé la démission de Mme Arroyo, l'accusant de ne pas avoir pris de mesures contre la hausse du prix du riz.
"Les travailleurs ont faim (et) réclament des augmentations de salaire, un contrôle des prix et des réformes économiques conséquentes", a lancé Elmer Labor, le président du mouvement. Des commandos d'élite de la police, armés de fusils d'assaut, ont été déployés le long des grands axes menant à Manille.
A Jakarta, des milliers d'Indonésiens ont défilé dans les rues avec des banderoles proclamant "Baissez les prix alimentaires maintenant" ou "De meilleurs salaires pour les ouvriers et les paysans". la hausse du prix de l'essence faiait également partie de leurs dénonciations. La montée des prix des produits alimentaires a fait grimper l'inflation à plus de 8% en Indonésie. La police avait déployé 10.000 hommes pour surveiller les défilés.
L'Indonésie compte environ 40 millions de pauvres sur 234 millions d'habitants. Près de la moitié de la population dispose de moins de deux dollars par jour, selon la Banque mondiale.
A Tokyo, où 12,000 personnes se sont rassemblées dans un parc, comme à Séoul, où des milliers de salariés se pressaient à un meeting, les syndicats ont exigé la sécurité du travail et de meilleurs salaires pour les millions de travailleurs précaires et employés à temps partiel.
En Thaïlande, 2.000 ouvriers ont manifesté à Bangkok près du siège du gouvernement, accusé de s'intéresser davantage aux questions constitutionnelles qu'au bien-être des travailleurs.
A Singapour, l'opposant Chee Soon Juan a organisé un rassemblement pour dénoncer l'augmentation du coût de la vie dans la ville-Etat.
En Chine, l'un des rares pays d'Asie où le 1er mai est chômé, aucun défilé n'était prévu, les Chinois profitant de la journée pour se promener en famille.
La Confédération syndicale internationale (CSI), plus grand syndicat mondial qui revendique l'affiliation de 168 millions de travailleurs de 155 pays, a dénoncé "les carences des 'solutions du marché' prônées par la gouvernance mondiale", soulignant que "100 millions de personnes de plus que l'an dernier n'ont pas assez à manger".
Des dizaines de milliers de personnes ont participé jeudi dans les grandes villes de Russie aux traditionnels défilés du 1er mai, alors que l'inflation galopante jette une ombre sur la prochaine investiture du président Dmitri Medvedev, le 7 mai. A Moscou, 30.000 personnes ont défilé à l'appel du parti Russie unie, dirigé par le président sortant et futur Premier ministre Vladimir Poutine, des syndicats officiels et plus modestement des communistes ou de l'opposition libérale
En Grèce, transports en commun et les services étaient paralysés jeudi en raison d'un mot d'ordre de grève lancé par les syndicats à l'occasion de la fête du Travail. Les services de ferry et de chemin de fer sur les lignes interurbaines étaient réduits au minimum, tandis que tous les trains internationaux ont été annulés. Un seul vol par destination était assuré par la compagnie aérienne publique Olympic Airlines. Aucun journal n'est paru jeudi, radios et télévision publiques fonctionnaient avec des effectifs réduits.
La grève vise à protester contre des privatisations et une réforme impopulaire des retraites impulsée par le gouvernement conservateur. A Athènes des barrières de sécurité étaient en place dans une partie du centre, avant la manifestation organisée à l'appel des trois principaux syndicats.
En Espagne, l'organisation séparatiste armée basque ETA a marqué à sa façon la fête du travail en faisant exploser trois bombes dans la nuit de mercredi à jeudi contre des institutions sociales au Pays Basque espagnol, sans faire de victimes. Elles ont eu lieu quelques heures après une offensive judiciaire contre les milieux indépendantistes, avec l'incarcération de la maire de Mondragon (Pays Basque), où l'ETA avait assassiné le 7 mars un ex-conseiller municipal.
A La Havane, le président Raul Castro a présidé le défilé du 1er mai sur la place de la révolution où des centaines de milliers de Cubains ont participé.
En Allemagne, quelque 416.000 personnes ont participé, selon des sources syndicales, aux différents rassemblements demandant l'instauration d'un salaire minimum généralisé.
En Italie, plus de 100 rassemblements et défilés ont été organisés sur le thème de la sécurité au travail dans le pays où près de 1.300 personnes meurent chaque année dans des accidents du travail.
A Prague, environ 2.000 militants et sympathisants du parti communiste tchèque (KSCM, opposition) ont profité des célébrations du 1er mai pour protester contre le projet américain d'installer sur le sol tchèque et polonais des éléments de son bouclier antimissile.
Au Maroc, plusieurs milliers de personnes ont défilé à Casablanca pour dénoncer les mauvaises conditions de travail, illustrées par un incendie meurtrier (55 morts) dans une usine et critiquer la politique sociale du gouvernement.
En Afrique du sud, ce sont des revendications contre la vie chère qui ont rassemblé les manifestants, tandisqu'à Dakar le défilé a réuni 10.000 personnes protestant contre la forte hausse des produits de première nécessité et scandant "Président, nous sommes fatigués! Le pays est cher!", devant le palais présidentiel.
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21.03.2008
LAICITE : LA FRANCE A LE CULTE ENTRE DEUX CHAISES
SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS LE PRINCIPE D’EGALITE N’EST PAS RESPECTE… LA PREUVE AVEC TOUS LES DOCUMENTS CI-APRES
Billet pour vous faire réfléchir, de soi à soi, chacun a le droit d’avoir son opinion en toute connaissance de cause : « La laïcité désigne le principe de séparation du pouvoir politique et administratif de l'État du pouvoir religieux. » ... C’est une nécessité !
La France étant déjà un pays où les cultures s’entrechoquent à tous les niveaux : écoles, lieux publics, hôpitaux, fonction publique, et alors même que la violence dans les rues est toujours d’actualité… Il me semble que le seul moyen de maintenir une certaine stabilité entre les communautés soit justement d’insister sur le statut actuel de la laïcité. Il n’est pas admissible de revenir sur la loi de 1905 qui nous garanti contre une intrusion de la foi religieuse au sein de nos institutions. Il est vrai qu’il y a eu des précédents : Richelieu et Mazarin ont été des hommes d’état. Mais c’était possible à cette époque là parce que les seuls hommes instruits, en dehors des nobles et des bourgeois qui en avaient les moyens financiers (mais ne les utilisaient pas toujours pour s’instruire), étaient les hommes d’église. Les autres étant souvent incultes, il était évident qu’il fallait des hommes intelligents pour la tête de l’état… Ceci expliquant cela. CQFD
Il est même arrivé qu’un enfant remarqué pour son intelligence soit orienté vers l’église pour qu’il y reçoive une bonne instruction. Autres temps autres mœurs, l’école est libre et gratuite, l’éducation n’est donc plus seulement le fait de l’église. Aujourd’hui, en l’état des connaissances actuelles et avec le recul des conséquences que nous avons tous observées longuement, il me semble utile de préciser que la religion ne concerne que la personne privée… de soi, avec soi. L’état n’a rien à y voir !
L’ETAT DOIT SE CONSACRER A LA CHOSE PUBLIQUE (la religion est du domaine privé…)
LA RELIGION DOIT SE CONSACRER A LA SPIRITUALITE DES INDIVIDUS (justement là où l’état ne fourre pas son nez)
Donc avant de remettre en cause la laïcité, il semble plus judicieux de préserver l’accès libre à la religion comme moyen de liberté, plutôt que comme moyen de division ou de communautarisme. Dieu (quelque soit le nom qu’on lui donne) doit montrer le chemin d’une bonne morale chrétienne… En toute liberté. Et chacun doit aussi avoir la liberté de choix de l’athéisme… En toute moralité… Sans que l’état vienne y fourrer son nez !
Plus que l’enseignement de la religion, c’est l’enseignement d’une morale chrétienne dans le respect des autres qui manque à notre jeunesse. Remettre en cause la laïcité c’est un peu comme vouloir mélanger la carpe et le crapaud, il n’en ressortira rien de constructif.
De plus, la lecture du billet ci-dessous (suivre le lien) laisse à penser qu’en ses temps de déficit public… Les deniers de l’état aient trouvé une porte de sortie contraire au principe d’égalité sur tout le territoire. Il faut y mettre un terme au nom du respect des lois de la république française, du déficit public et du respect du contribuable. (C’est une religion comme une autre… et ce billet m’a été inspiré par un contribuable qui s’inquiète de savoir où passe son argent.)
Alsace-Lorraine : un statut scolaire (et autre) local d’une autre époque (lire l’article avec le lien ci-joint) : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article1254
Un autre lien pour un autre article sur la laïcité, façon Alsace-Lorraine, où il semble que chacun s’accommode pour trouver son compte des nouvelles donnes que l’immigration apporte dans la religion :
L’Alsace-Lorraine tient à sa laïcité. Depuis deux siècles, l'Alsace-Moselle invente un modèle de laïcité original. Mais la loi sur l’interdiction des signes religieux à l’école inquiète.
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=1249000&rubId=4078
Comme quoi rien n’est simple et il est difficile de contenter tout le monde. Pourtant je pense malgré tout qu’il faille tenir la religion éloignée du fait public. La laïcité doit permettre l’indépendance du culte face à l’état… Et l’indépendance de l’état face à la religion. Le spirituel ne doit pas s’occuper des affaires de l’état… cela n’est absolument pas compatible. Si chacun s’occupe de ce qui le regarde… Les vaches seront bien gardées !
Une autre citation sur la religion, pour expliquer mon point de vue sur la laïcité : pourquoi l’état ne doit pas s’en mêler… (Et inversement) : "Les Etats modernes, pour non confessionnels qu'ils se proclament, n'admettent ni l'agnosticisme ni l'athéisme en sachant qu'une religion, quelle qu'elle soit, est toujours bonne pour ses sujets.
En effet, une société d'agnostique est moins manipulable qu'une nation confessionnelle. La science n'aliène pas; en revanche, une religion, quelle qu'elle soit aliène toujours."
(Antonio Lopez Campillo & Juan Ignacio Ferreras / Cours accéléré d'athéisme / 2004)
LIBERATION : LA FRANCE LAIQUE SE MOBILISE (extraits)
Ballons d’essai. Le message de félicitations envoyé hier à quatre diacres traditionalistes ordonnés à Latran (lire page ci-contre) ne devrait pas les rassurer. Dans son discours, le chef de l’Etat avait insisté sur les «racines chrétiennes de la France» et vanté une laïcité dite «positive» , c’est-à-dire «qui, tout en veillant à la liberté de penser, à celle de croire et de ne pas croire, ne considère pas les religions comme un danger, mais un atout».
Moins d’un mois plus tard, lors de son déplacement en Arabie Saoudite, Nicolas Sarkozy exalte l’héritage «civilisateur» des religions. Le 20 février, c’est au tour de la directrice de cabinet du président, Emmanuelle Mignon, de créer la polémique. L’hebdomadaire VSD rapporte ses déclarations selon lesquelles les sectes sont un «non-problème» en France.
Résultat, la France laïque se mobilise, inquiète de voir Nicolas Sarkozy accorder une place croissante aux croyances. A tout le moins suspicieuse de le voir lancer des ballons d’essai pour évaluer le soutien de la France religieuse. «Les réactions aujourd’hui ne touchent pas forcément des gens hostiles au religieux» , précise Pierre Tournemire, ravi de faire «la démonstration que la laïcité suscite toujours beaucoup de réactions dans la société.» Un constat partagé par le secrétaire général de l’Unsa-éducation, Patrick Gonthier : «On a senti un grand trouble dans l’opinion publique, y compris dans le camp de la majorité». Il ajoute : «Malgré ou grâce à Nicolas Sarkozy, on voit que la laïcité reste un vrai débat de société.»
http://www.liberation.fr/actualite/societe/312219.FR.php
jeudi 14 février 2008, mis à jour à 12:20
Société
Dieu, Sarkozy et la laïcité
Claire Chartier
En multipliant les professions de foi, le chef de l'Etat s'est attiré des critiques de tout bord. Mais si, sur la place des religions, il prône aussi la rupture, il n'est pas, pour l'instant, question de revenir sur la loi de 1905.
S'il est un domaine où Nicolas Sarkozy a réussi sa «rupture», c'est bien la religion. Un chef de l'Etat qui ne cesse de louer Dieu, un jour au Vatican, le lendemain en Arabie saoudite, le mois suivant à Paris, lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), les Français n'avaient jamais vu ça. Ils n'avaient jamais vu non plus un humoriste pétomane et néanmoins dévot - Bigard - figurer dans une délégation présidentielle auprès du Saint-Père. Comble de la transgression, Nicolas Sarkozy remet en question la conception française de la laïcité, ce «monument inviolable dont parlait Jacques Chirac. (Pour la suite de l’article suivre le lien)
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=465956
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29.02.2008
C'EST UNE INCITATION A LA PROSTITUTION !
ILS SONT A LA RUE… LES MECS !!!
Comme Cromagnon, certains hommes seraient-ils incapables d’évoluer ?
A voir les dernières annonces que passent ces messieurs, force est de constater que c’est la vérité. Incapables qu’ils sont de s’engager dans une relation harmonieuse sur le long terme avec une femme (sans même parler du mariage), d’assumer leur célibat avec dignité, ou de recourir aux professionnelles (par peur des maladies ou à cause des arguments financiers). Que nenni !
La toute nouvelle pratique est de proposer un appartement, la crise du logement étant une bonne aubaine, à des jeunes femmes en difficulté contre faveurs sexuelles ! SI, si je vous le dis ils en sont réduits à passer des petites annonces pour mettre des filles dans leurs lits faute de « copines » ou peut-être aussi en plus des copines… C’est un acte inqualifiable !
Les pauvres filles étant obligées de se soumettre à toutes les fantaisies de leurs logeurs, sans quoi elles risquent de se voir jeter sur le trottoir avec pertes et fracas… « SOUMETS-TOI OU CREVE », semble être la nouvelle devise de ses infâmes. Je ne vois pas ici de quoi redorer le blason de la cause masculine avec ce genre d’individus, ni permettre un rapprochement entre les uns et les autres pour améliorer la compréhension. Le fossé se creuse grave les gars !
Comment s’appelle une femme qui monnaie ses faveurs sexuelles ? UNE PROSTITUEE ! Comment s’appelle le fait de proposer un local où s’exercent des pratiques sexuelles monnayées : PROXENETISME ;
Comment ne pas penser que d’exiger des faveurs sexuelles pour soi… Il n’y ait qu’un pas à les proposer ensuite à autrui... (Petits partages entre amis ou - et - commerce ?) Est-ce que ces pauvres filles auraient le droit de dire non ? Est-ce qu’elles auraient le choix ? Et comment partir lorsqu’on ne sait pas où aller ?
Exploiter sexuellement une femme ou des femmes c’est une forme de violence physique et morale grave et inadmissible. Ces annonces sont clairement des appels déguisés à la prostitution. Réagissons : toutes les femmes doivent se serrer les coudes à cette occasion, ce qui n’empêche pas les hommes intelligents de montrer à cette occasion qu’ils n’ont rien en commun avec leurs indignes congénères. Affichez ce billet sur vos blogs respectifs… Si nous nous y mettons tous, il faudra bien que les politiciens s’emparent du problème pour trouver une solution ! FAISONS UNE CHAINE DE LA SOLIDARITE : FAITES CIRCULER
Citation : «Depuis 30 ans, la domination masculine fait l’objet d’une traque incessante. On l’observe partout : dans les institutions, la vie quotidienne, privée ou professionnelle, les relations sexuelles et l’inconscient. L’androcentrisme est partout, d’autant plus redoutable qu’il avance masqué. Comme certains virus, il est multiforme. Dés que l’on croit en avoir terminé, il se reproduit de façon différente. Les hommes n’auraient jamais abandonnés les privilèges matériels et sexuels que procure la domination sur les femmes… »
Elisabeth BADINTER : « Fausse route » Le nouveau discours de la méthode.
QUE FAIT LE GOUVERNEMENT EN DEHORS DES « POTS » ENTRE POTES ?
Dans la rue, le client est au moins condamné pour avoir recours aux services monnayés des prostituées, mais dans le cadre privé où s’exercent les contraintes ? Avec cette forme d’exploitation féminine, les gugusses ont fait un pas de géant dans l’ignoble.
Ils échangent des faveurs contre un logement… et c’est authentique, regardez ci-dessous, et ce n’est pas seulement en France, mais aussi outre Atlantique !
LES HOMMES DEMANDENT DU RESPECT… QU’ILS COMMENCENT DONC PAR OUVRIR UN DICTIONNAIRE A LA PAGE DE CE MOT… SI TANT EST QU’ILS SACHENT ENCORE LIRE… AU VU DU NOMBRE CROISSANT DES POSSESSEURS DE CONSOLES DE JEUX ET DE CELUI DE L’ILLETRISME RAMPANT !!!
QUESTION DU JOUR : « Avez-vous envie d’habiter chez un mec comme ça ? »
PROCHAIN BILLET : SALAIRES DES MINISTRES ET DE SARKOZY… LA VERITE EN REPONSE A LA POLEMIQUE
L’annonce est celle-ci : "Loue appartement à jeune fille non sérieuse. Maison mitoyenne dans quartier calme. Loyer à négocier, pour femme libertine. Joindre description et photos."
Voilà l'offre de logement à louer en Seine-et-Marne, trouvée sur le site de petites annonces Missive. Des annonces de ce type, proposant un appartement gratuit ou à loyer réduit en échange de faveurs sexuelles, on en trouve à la pelle sur ce site hébergé en Suisse.
"Et encore, raconte Gabrielle, 25 ans, ces annonces, au moins, sont claires ! Mais, moi qui cherche en ce moment une colocation pas chère à Paris, j'ai eu plusieurs fois la surprise d'entendre des propositions de ce genre, alors que l'annonce, au départ, était parfaitement classique. J'étais scandalisée."
> Un phénomène connu outre-Atlantique
Cet échange n'est pas strictement français. Aux Etats-Unis aussi, et notamment à New York, les propositions de ce genre se multiplient. En témoigne l'annonce douteuse trouvée sur le site populaire Craigslist : "Cherche jeune femme attirante et soumise pour subvenir à mes besoins sexuels contre hébergement gratuit."
> Le pire ? Ca marche !
Du côté des demandeuses de logement, la pratique est connue et parfois même intégrée. Ainsi, toujours sur Missive, on peut lire "Jolie jeune femme cherche un studio ou F1 meublé pour début mars au pire des cas. Contre services."
Récemment, le journal de TF1 s'intéressait à la question. Les propriétaires, interrogés en caméra cachée, assuraient recevoir une trentaine de coups de fil de femmes intéressées par ce genre "d'arrangement" une fois l'annonce publiée.
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21.02.2008
MALTRAITANCE UNIVERSELLE / SOLUTIONS UNIVERSELLES...
MALTRAITANCE DES ENFANTS :
Quelques articles choisis pour démontrer que les violences sont surtout un phénomène de société universel. Point n’est besoin de se voiler la face sur ceux qui se croient au dessus des lois, lesquelles ne protègent en rien les victimes d’ailleurs.
Universel donc, ce problème doit être traité comme tel, et puisque Mr Sarkozy est parvenu à faire se rencontrer tous les représentants des différents cultes et à les faire se parler, puisque certains des citoyens de ce pays, et des autres, ont des « liens privilégiés » avec leurs cultes respectifs, ne peut-on pas faire un appel planétaire envers le respect de la dignité humaine dont les femmes, les enfants et les personnes âgées font partie intégrante et sont laissés pour compte. Il est temps d’arrêter de passer les victimes en perte et profits, AGISSONS !
J’ai choisi aujourd’hui la violence envers les enfants, suivra prochainement un billet sur la violence envers les femmes et ensuite un autre sur la violence envers les personnes âgées. Je démontrerai que c’est un phénomène culturel et universel, auquel il faut d’urgence se colleter.
Et si la religion pouvait servir de tronc commun pour faire évoluer les mentalités ?
La maltraitance des enfants
Le nombre d'enfants en danger en France ne cesse d'augmenter d'après l'observatoire national de l'action sociale décentralisée (Odas). En 1996, 74 000 enfants en danger ont été signalés, soit 14 % de plus que l'année précédente, dont :
• - 21 000 enfants maltraités (+ 5 %),
• - 53 000 enfants en risques {+ 18 %).
Parmi les enfants maltraités, 7 500 sont victimes de violences physiques, 7 000 de négligences graves et de violences psychologiques, 6 500 d'abus sexuels.
Les types de maltraitance en % Filles Garçons
Violences sexuelles 75 25
Violences physiques 45 55
Violences psychologiques 50 50
Négligences graves 45 55
Source : 0das, nov. 1997
Cette augmentation est en partie liée à un meilleur repérage des enfants en danger. Mais le rapport de l'ODAS souligne également que " la persistance de la crise sociale et l'émergence d'une crise identitaire " fragilise les familles.
DÉFINITIONS
• Enfants en danger : ensemble des enfants maltraités et des enfants en risques.
• Enfant maltraité : qui est victime de violences physiques, cruauté mentale, abus sexuels, négligences lourdes ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique.
• Enfant en risques : qui connaît des conditions d'existence risquant de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation ou son entretien mais qui n'est pas pour autant maltraité.
• (Sources : la lettre de l'Odas, nov. 97.)
• " Maltraiter un enfant, ce n'est pas seulement lui faire subir des violences physiques ou sexuelles
- gifles, coups, blessures diverses -
- ou psychologiques - cris, insultes, humiliations, propos dévalorisants, terreurs.
C'est aussi ignorer son existence, négliger ses besoins affectifs ou psychologiques, lui imposer des rythmes et des limites disproportionnés par rapport à la réalité ou à ce qu'il est en mesure de comprendre en raison de son âge ou de sa maturité.
Toute atteinte à l'intégrité et à la dignité de l'enfant, quel qu'en soit le degré, en déstabilisant son sentiment de sécurité, son bien-être physique, psychologique ou mental, retarde son évolution et son intégration comme enfant et futur adulte dans la société. "
(Source : ministère de l'Emploi et de la Solidarité, Groupe permanent interministériel pour l'enfance maltraitée.)
Comment agir ?
Toute personne qui a connaissance d'un cas de maltraitance doit :
- s'il y a urgence prévenir le procureur de la république, la police, la gendarmerie,
- sinon, appeler Allô enfance maltraitée (composer le 119, appel anonyme et gratuit) ou
- contacter le service médico-social du quartier,
- le service de l'Aide sociale à l'enfance (ASE),
- l'assistante sociale de l'établissement fréquenté par l'enfant,
- le service de santé scolaire,
Le chef d'établissement sera informé.
En cas de doute , il faut dresser la liste des « clignotants » qui nous font penser qu'un enfant est maltraité et les confronter avec une personne de confiance.
Les correspondants régionaux du service Jeunes et leurs difficultés (JED) peuvent être contactés pour tous renseignements (dans le cadre de la formation nationale JED, le thème de la maltraitance a été traité). Votre Urapel et votre Udapel vous fourniront les coordonnées de ces correspondants.
Le service médico-social prévenu a pour obligation de faire une évaluation en équipe pluridisciplinaire.
Le signalement est un acte professionnel. Cet acte trouve sa place dans le cadre des missions de protection de l'enfance qui sont confiées à l'Aide sociale à l'enfance (ASE).
Ce service départemental dépend du Conseil général.
Le signalement est destiné à être transmis au procureur de la république qui décidera de la suite à donner:
• - saisine du juge pour enfants,
• - classement sans suite,
• - enquête complémentaire confiée à la Brigade de protection des mineurs, en particulier lorsque des poursuites sur le plan pénal sont envisagées.
• - Le service de l'aide sociale à l'enfance peut parallèlement faire à la famille des propositions d'aide.
Des organismes à connaître
Pour signaler un cas ou être écouté (jeunes et parents) :
• Allô enfance maltraitée, numéro vert : composer le 119 (24/24h) - Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée (Snatem).
Pour être renseigné et écouté :
• Fil santé jeunes, numéro vert : 0 800 235 236 (de 8h à 24h).
• Enfance et partage, numéro vert : 0 800 05 12 34 (du lundi au samedi de 9h à 2lh).
• SOS Croix rouge écoute, numéro vert : 0 800 858 858 (du lundi au vendredi de 10h à 22h).
• SOS Familles en péril, tél. : 01 42 46 66 77.
• Inter service parents, tél. : 01 44 93 44 93.
• Centre de Recherche et d'Innovation dans le Champ Social (CRICS), tél. : 01 43 35 08 47.
• Centre d'Études Cliniques des Communications Familiales (CECCOF)
À lire par les parents
• Guide du signalement d'enfants en danger - Centre de Chaligny, 15, rue de Chaligny, 75012 Paris, juin 1997. Prix : 50 F. Un guide de référence pour les travailleurs sociaux.
• Être parents pas si facile - Diffusé gratuitement par le Comité français d'éducation pour la santé (CFES), 2, rue Auguste Comte, 92170 Vanves Cedex. Tél. : 01 43 33 33 33.
• Les enfants maltraités seront-ils des parents maltraitants ? - L'École des parents, 5, impasse Bon-Secours, 75011 Paris, nov. 97. Prix : 32 F. Tél. : 01 44 93 44 70.
• Enfance en danger, M. Manciaux, M. Gabel, D. Girodet, C. Mignot, M. Rouyer, éd. Fleurus Psycho-pédagogie, nov. 1997. Prix 150 F.
• Vie privées,de l'enfant roi à l'enfant victime, C. Eliacheff, éd. O. Jacob, déc. 1996. Prix : 120 F.
À lire par les enfants
• Le petit guide pour dire non- Diffusé gratuitement par le Comité français d'éducation pour la santé (CFES), 2, rue Auguste Comte, 92170, Vanves. Tél. : 01 43 33 33 33.
• Passeport pour le pays de la prudence - Brochure diffusée gratuitement dans les écoles par le ministère de l'Éducation nationale. Tél. : 01 49 55 10 10.
• Lilly a été suivie et/ou Jérémy est maltraité, Dominique de Saint-Mars, éd. Calligram. A partir de 9 ans. Prix : 29 F.
• Pistolet-Souvenir, Claude Gutman, éd. Bordas. A partir de 8 ans. Prix : 27 F.
• J'ai peur du monsieur, Virginie Dumont, éd. Actes sud junior. Prix : 49 F.
Pour montrer que l’église a reconnu la violence faite aux femmes et a décidé de s’attaquer au problème…. A suivre comme exemple pour la maltraitance envers les enfants !!! (Et ne pas condamner l’idée sous les fallacieux prétexte de la loi 1905 ou de l’athéisme gauchisant bien connu…)
La maltraitance faite aux femmes.
Le problème de la maltraitance faite aux femmes a toujours existé mais ce n’est qu’en 1997, lors de la 10ième Assemblée Générale de l’Alliance Evangélique Mondiale (AEM), que cette question a été traitée au grand jour. Pendant cette Assemblée, des responsables chrétiens de différents pays ont révélé ce qu’ils savaient à l’endroit de femmes victimes de maltraitance, et cela par le fait d’hommes responsables d’églises. La Commission des femmes de l’AEM a alors décidé de s’attaquer à cette question et de souligner la gravité d’un tel péché.
En tant que responsables chrétiens internationaux représentant toutes les régions du monde, nous avons la responsabilité envers le corps du Christ d’assumer cette tâche importante. La maltraitance des femmes et des filles est actuellement l’acte de violation des Droits de l’Homme le plus répandu dans le monde. Les femmes sont en grande difficulté, tout comme les auteurs des sévices.
Pour donner un fondement solide à notre travail, nous lui avons donné en priorité une base biblique. Cette base est très importante pour pouvoir répondre à chaque forme de maltraitance. C’est le fondement pour pouvoir répondre aux besoins aussi bien de la victime qu’à ceux de l’agresseur. Elle résonne également comme un coup de trompette en direction de l’Eglise.
Déclaration biblique sur la dignité humaine
La Bible affirme que tous les êtres humains sont créés à l’image de Dieu et qu’ils ont tous la même dignité et la même valeur à ses yeux (Genèse 1.26-27, 5.2-3 ; Actes 17.25-26 ; Jacques 3.9). Tous les croyants sont dans l’obligation de se respecter, de s’honorer mutuellement et de promouvoir le bien-être les uns des autres (Rom. 12.10-16, 15.2-3 ; Gal. 6.2 ; Col. 3.11).
En Jésus Christ, il ne doit y avoir aucune partialité ni aucune discrimination (Gal. 3.28 ; Jacques 2.1-9). Christ nous appelle à nous soumettre mutuellement les uns aux autres ; il désire que nous incarnions, dans tous les aspects de notre vie et de nos relations, la puissance transformatrice de l’Esprit Saint et que nous soyons des exemples dans ce sens (Gal. 4.19 ; 5.22-23 ; Eph. 5.21).
Vers une théologie biblique des relations
Prévenir la maltraitance des femmes
* Les prophètes de la Bible écoutaient la Parole de Dieu et la proclamaient avec audace. Dieu les amenait à voir le mal dans leur société et à prier et à réfléchir en profondeur sur les questions posées. Les prophètes exhortaient les hommes et les femmes à évaluer leurs attitudes et à changer de comportement. Ils restaient fidèles dans leur proclamation, même quand leurs paroles les rendaient impopulaires. Il en est de même pour les responsables chrétiens aujourd’hui. Nous devons être clairvoyants sur les conditions de vie dans la société, reconnaître le péché sous-jacent et nous adonner à la prière et à l’étude des Ecritures pour recevoir de Dieu une voix prophétique en vue d’une action à mener.
* Or, un mal que nous taisons sciemment est celui de la maltraitance faite aux femmes. Nous nous imaginons qu’elle ne peut pas avoir lieu chez les chrétiens, surtout pas dans des foyers chrétiens, voire dans des églises. Mais les faits nous obligent à reconnaître que des pratiques honteuses et cachées sont souvent tolérées et parfois même perpétuées dans l’Eglise, aussi bien que dans le reste de la société. Partout dans le monde, les femmes ne cessent de dénoncer que la violence quotidienne est un problème majeur. La Bible nous dit que, pour la famille, c’est la paix ainsi que la délivrance de l’oppression (Es. 54.11-14 ; Ps. 10.17-18).
* Très souvent, l’église et ses responsables ne se sont pas rendus compte de l’énormité du problème, ni des effets néfastes et durables au niveau physique, social, psychologique et spirituel sur les victimes et sur leurs familles. La communauté chrétienne n’est pas insensible à la souffrance, mais souvent les chrétiens ne savent pas comment réagir dans la situation de maltraitance qu’une femme subit. Cependant, l’appel à la compassion et à l’action chrétienne est très clair (Jér. 21.12, 22.3, 15-18).
* A partir de ce constat, il nous faut étudier très attentivement le message biblique. Tout comme l’alcool peut nourrir la maltraitance d’une femme, de la même façon d’aucuns ont utilisé des distorsions de la Bible pour nourrir d’autres formes de maltraitance. Force est de constater que des femmes maltraitées se sont trouvées victimes des manipulations de la vérité biblique. Il est donc important de clarifier le message biblique au sujet de la violence perpétrée contre les femmes. Il nous faut venir à la Bible et nous poser ces questions qui sont à la fois si actuelles et si anciennes.
Le message de la Bible
* Nous sommes bien conscients que tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Nous savons aussi que même les chrétiens ‘nés de nouveau’ pèchent. L’Esprit Saint qui les habite est attristé, mais ces chrétiens continuent à décider pour eux-mêmes, pour le bien ou pour le mal.
* Il nous faut être très clair au sujet de la condamnation, dans la Bible, de la violence et de la maltraitance. La Bible contient plus de cent passages qui parlent des coups, de la violence, du viol, de l’inceste, de la traque, du guet-apens, de la déformation des paroles d’un autre, des menaces et de l’intimidation. Puisque la Parole de Dieu condamne la violence et la maltraitance, l’Eglise doit être fidèle dans l’enseignement de cette vérité. Ce sujet est très rarement traité dans les prédications, mais c’est un message qui pourrait être très puissant et qui pourrait changer des vies !
* La Bible dit qu’un comportement violent est un obstacle à la prière (Esaïe 58.4, 1 Pie. 3.7). Ce type de comportement n’est pas seulement une entrave à la prière, mais il disqualifie aussi celui qui se livre à la violence pour obtenir une position de responsabilité dans l’église. Les deux passages de 1 Tim. 3.3 et Tite 1.7 précisent qu’un ancien ou un évêque ne doit pas être violent. Les traductions n’ont pas toujours été claires sur ce point. La plupart des traductions françaises utilisent le mot « violent ». Le mot grec signifie littéralement « quelqu’un qui bat ». Quel ‘effet électrochoc’ si tous ceux qui se rendent coupables de violence étaient suspendus de leurs responsabilités dans l’église ! Une autre condition pour un responsable est d’avoir de bonnes relations familiales (1 Tim. 3.3-4,12). Tous ceux qui maltraitent verbalement ou sexuellement chez eux ne sont pas dignes d’occuper un poste de responsabilité dans la famille de Dieu.
* La plupart des traductions n’indiquent pas que Paul condamne le viol à plusieurs reprises dans sa première lettre aux Corinthiens (5.10-11, 6.10). Le viol est un crime terrible, que ce soit dans le contexte du mariage ou en dehors. En effet, le mari et la femme doivent se donner physiquement l’un à l’autre (1 Cor 7.3-5), mais ce don doit être fait dans l’amour, le respect et la sainteté. Il ne doit jamais être extorqué par la cruauté ou par d’autres formes de coercition. Paul dit que personne ne doit forcer ni exploiter l’autre dans ce domaine (1 Thess. 4.3-7).
L’obligation de l’église
* De plus, la Bible dit que c’est une obligation pour les justes de délivrer ceux qui subissent l’injustice de la main des violents (Ps. 72.12-14, Jér. 21.12, 22.3). Pourquoi ne voulons-nous pas voir la maltraitance, même quand nous savons qu’elle a lieu dans une famille de l’église ? Il est de notre devoir d’assurer la sécurité des victimes et de leur proposer toute l’aide possible : une présence, un soutien émotionnel et spirituel, le gîte et le couvert, la garde des enfants, la prière et l’amour (Deut. 15.7-11, Esaïe 58.6-10, Ezéch. 18.5-9, Mat. 25.31-46).
* Une aide différente est à apporter à l’agresseur qui doit être tenu responsable de ses actes. Souvent l’agresseur s’exprime mieux et se défend mieux que sa victime ; donc, l’église l’écoute plus volontiers que la victime et porte sur elle un jugement sévère en refusant de la croire. Le Nouveau Testament enseigne que la communauté de l’église doit corriger la personne qui pèche… et la violence contre sa propre famille est un péché très grave (1 Th. 5.14, 1 Tim. 5.20, Tite 3.2-11 ; cf. Mat.18.15-17, Jacques 5.19-20).
* La Bible dit spécifiquement que l’agresseur doit être soumis à la discipline de l’église (1 Cor. 5.1-13, 2 Thess. 3.6, 14-15, Prov. 3.31, 24.1-2). Ceux qui sont au courant de la maltraitance ne doivent pas continuer à agir comme si tout allait bien. Qui ne dit mot consent (cf. Actes 7.58, Rom. 1.32). On peut suivre l’agresseur, le conseiller et l’aider, mais il doit comprendre que son comportement n’est pas acceptable dans la communauté des croyants. La violence ne doit pas être tolérée.
* Face aux problèmes de maltraitance, les chrétiens engagés doivent répondre en obéissant à la parole de Dieu. L’agresseur doit être mis face aux conséquences de son comportement. On ne doit pas essayer de minimiser sa punition, de lui permettre de s’esquiver en refusant de participer à un groupe de parole sur ce thème ou à une psychothérapie exigée par la justice. A propos de l’homme violent, la Bible dit que sa violence lui retombe sur la tête (Ps. 7.16). Nous ne devons jamais empêcher ces conséquences d’agir dans la vie de l’agresseur (cf. 1 Cor. 5.5, 1 Tim. 1.20).
La repentance
* L’église doit être consciente qu’un agresseur peut donner l’impression d’être repentant. Il peut effectivement être bien chagriné à cause du mal qu’il a fait, mais peut-être plus encore par le fait que son comportement violent a été révélé au grand jour. Le remords n’est pas la repentance (Héb. 12.17). Une période de contrition suit souvent un éclat de violence et ne doit pas être confondue avec une vraie repentance. La maltraitance est souvent cyclique : d’abord la maltraitance, ensuite une période de ‘lune de miel’ (pendant laquelle l’agresseur cherche à se faire pardonner) et ensuite une tension croissante jusqu’à une nouvelle période de violence.
* La vraie repentance implique une démarche active : il s’agit de faire tout ce qui est nécessaire pour être certain que la violence ne se reproduira pas. Cela peut impliquer différentes attitudes : la recherche d’un groupe à qui on rend compte de ses actes, ou bien la participation à un groupe de parole spécifique, ou bien la pratique d’une thérapie, ou bien la séparation pendant un temps pour la réflexion. La vraie repentance implique un changement de comportement, ce qui est possible en Jésus Christ. A l’instar de Saul, le meurtrier, qui devient Paul, l’apôtre : par la grâce de Dieu, l’homme violent peut développer des attitudes et un comportement nouveaux. Le chemin vers le rétablissement est souvent douloureux et il demande le soutien de la prière des chrétiens.
Le pardon
* La Bible parle beaucoup de pardon. Trop souvent un pasteur pousse une femme à pardonner immédiatement à son mari qui dit regretter son acte. Le pardon est le travail de l’Esprit Saint. Pour l’agresseur, il doit être précédé par une vraie repentance. Pour la personne maltraitée, le pardon fait partie du processus de guérison : il nécessitera du temps et parfois de la distance. La victime a tout à fait le droit de se soucier de sa propre sécurité et de celle de ses enfants. Insister sur un pardon trop précipité peut envoyer une femme et ses enfants vers davantage de maltraitance, voire à la mort. Une victime peut avoir besoin d’un temps plus ou moins long avant de pouvoir pardonner. Cette période ne doit pas être forcée ni précipitée. Un temps assez long peut être nécessaire avant que les membres de la famille puissent se sentir en sécurité en présence de celui qui a trahi leur confiance et qui a mis en danger leur vie.
* Dieu peut apporter le pardon au moment opportun et de façon appropriée. Mais il ne va pas toujours de soi que la famille puisse à nouveau être réunie, même quand le pardon a été accordé.
La réconciliation
* Pour qu’il y ait réconciliation possible entre une femme maltraitée et l’homme qui l’a maltraitée, il faut poser les fondations avec soin. Le processus de guérison est lent et difficile pour les victimes. Les membres de son entourage peuvent être très désireux de voir la personne guérir, mais ils ne peuvent pas hâter le temps. Ils ont besoin de se rendre compte qu’une maltraitance qui a durée plusieurs années ne peut pas être éradiquée en quelques semaines ou en quelques mois. Dieu peut toucher une personne et apporter un renouveau spirituel instantané, mais les cicatrices de la maltraitance restent souvent vivaces pendant des années.
* L’auteur des sévices a besoin de temps, lui aussi, pour prendre conscience et se repentir de ses actes, pour chercher de l’aide et pour commencer à changer de comportement. Si la réconciliation est trop hâtive, l’agresseur peut conclure que l’offense n’était pas réellement si grave. La victime a besoin de temps pour prier et pour considérer dans tous les détails les aspects et les implications du prochain pas vers la guérison de son corps et de son esprit. Les deux parties doivent être très attentives au danger d’une toujours possible récurrence de la maltraitance.
* La communauté chrétienne peut parfois aider à effectuer une réconciliation, mais les membres de l’église doivent faire très attention à ne pas forcer ni à accélérer artificiellement le processus. Après une réconciliation, l’église doit continuer à soutenir et être prête à intervenir quand c’est nécessaire. En voulant aider la femme qui souhaite se réconcilier avec son mari qui l’a maltraitée, le pasteur et les amis chrétiens doivent être conscients qu’une réconciliation expose la femme et ses enfants à un risque. L’église doit donc veiller aux questions de sécurité aussi bien qu’aux questions de guérison.
La guérison et la restauration
* La Bible parle beaucoup de guérison du cœur et du corps. Elle parle aussi des temps et des saisons appropriés, d’un esprit brisé et contrit et du renouveau. Dieu peut guérir totalement les victimes des pires sévices. Les femmes qui sont victimes de viol, de trafic sexuel ou de crimes de guerre ont besoin d’un soutien particulier, de compassion et d’une aide pratique de l’église. Les personnes blessées doivent reconnaître qu’elles ont besoin de ressentir la main de Dieu sur elles, tout comme les agresseurs doivent reconnaître leur besoin de repentance.
* Il nous faut reconnaître que l’auteur de sévices est également blessé, souvent par un traumatisme de l’enfance et certainement par son propre comportement. Lui aussi a besoin de guérison et d’un soutien à travers l’amour des chrétiens lorsqu’il essaie de réparer le mal causé à ceux qui sont les plus proches de lui. Mais il ne faut pas oublier le mal causé à l’église.
* Les chemins de Dieu sont souvent surprenants et nous ne pouvons jamais les maîtriser : cependant, l’église se trouve dans l’obligation de dénoncer le péché. La communauté des chrétiens joue un grand rôle dans le processus de guérison en entourant les deux parties de ses prières, de son amour et de son soutien pratique. Cet amour de Dieu manifesté de façon pratique encourage à avancer sur le chemin de la guérison et à envisager la possibilité de la réconciliation.
La souffrance
* Selon une idée fausse assez répandue, la femme doit souffrir en imitation du Christ afin que son mari se convertisse à travers sa souffrance. Il est vrai que la Bible approuve ceux qui souffrent pour leur foi et qui refusent de renier le Christ. Cependant, le passage bien connu de 1 Pierre 2.18-19 est adressé à ceux qui souffrent en temps de persécution (1 Pierre 4.14-16).
* La Bible n’approuve jamais les chrétiens qui se laissent maltraiter. Si le Christ a bien voulu offrir sa vie pour notre salut, dans d’autres situations il s’est défendu contre la violence, la calomnie, la tromperie et l’abus verbal et émotionnel (Luc 4.28-30, Marc 3.22-30, Jean 8.48-59, 10.39). Le fait de souffrir pour une cause peut faire avancer le Royaume de Dieu, mais ne peut jamais procurer le salut de qui que ce soit.
* L’attitude de bonté et de grâce d’une femme peut éventuellement convaincre un mari de la vérité du message chrétien ; mais si elle continue à endurer la maltraitance de sa part, la vie spirituelle de tous les deux en souffrira.
* Dieu a institué le mariage afin d’unir l’homme et la femme en une seule chair dans une union parfaite (Gen. 2.24, Eph. 5.31). La Bible insiste beaucoup sur la nature forte et permanente du mariage (Exode 20.14, Lév. 20.10, Deut. 5.18, 22.22, Prov. 2.16-17, 5.15-20, 12.4, 18.22).
* Nous souhaitons tous voir la guérison des mariages troublés, mais quand un auteur de sévices refuse de changer, la femme doit protéger sa propre vie et celle de ses enfants. L’idéal, dans les situations de maltraitance, est l’arrêt de toute maltraitance. Cependant, si tous les efforts du pasteur et de la communauté pour aider l’agresseur à arrêter la maltraitance échouent, on aura éventuellement recours à d’autres options, y compris la séparation, une intervention directe ou une action légale.
L’harmonie dans les relations
* L’harmonie du foyer est la responsabilité de tous. On traduit souvent le mot grec huptasso par « soumettre » lorsqu’il s’applique aux femmes, mais il a des sens variés dans le Nouveau Testament et dans la littérature de l’époque. Le mot peut être traduit dans le sens de ‘se conformer aux désirs de’, ‘être fidèle à’, ‘s’associer à’ ou ‘s’identifier à’, ‘s’engager vis-à-vis de’, ‘se comporter de façon responsable’, ‘remplir ses obligations envers’ ou ‘créer une relation profonde’. Toutes ces valeurs peuvent enrichir abondamment un mariage.
* Quelle que soit la façon dans laquelle on choisit de comprendre la « soumission », il est important à noter que, chaque fois que la Bible parle de la soumission de l’épouse, il est indiqué une directive spécifique qui vise à prévenir la cruauté envers l’épouse (Eph. 5.28-29, Col. 3.19, 1 Pie. 3.7).
* L’affirmation que le mari est la tête de la femme est donnée comme une analogie pour exprimer l’idée d’intimité dans la relation, non pas comme une justification d’une position de pouvoir autorisant la maltraitance. Les Grecs n’utilisaient pas normalement la métaphore « tête » pour impliquer le pouvoir ni la domination sur autrui. Elle était plus souvent une image d’interdépendance (1 Cor. 12.21) et une aide à la croissance (Eph. 4.15, Col. 2.19). Ce thème est repris en Eph. 5.25-27. Le Christ est la tête et l’époux céleste et, dans ce rôle, il aide au développement de toute la potentialité de l’Eglise, son épouse. Le mari qui aime en vérité aide sa femme à devenir davantage elle-même et à être mieux équipée à servir le Christ.
* Une relation de maltraitance dans le mariage ne peut jamais être une image de l’amour du Christ pour l’Eglise. Dieu se nomme l’Epoux de Sion et, dans ce rôle, il promet qu’elle ne connaîtra jamais l’oppression ni la terreur (Esaïe 54.5, 14-15). La Bible encourage les époux à se donner mutuellement du respect plutôt que de s’insulter, de se blesser ou de se dénigrer.
* Le fruit de l’Esprit propose le contraire direct de la maltraitance. A savoir, l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, le service, la confiance dans les autres, la douceur, la maîtrise de soi (Gal. 5.22). Le foyer est vraiment béni quand ces qualités abondent.
L’espoir pour l’agresseur et la victime
* Les chrétiens ont parfois tendance à idéaliser la famille. La Bible relate le travail de Dieu à travers certaines familles en grande difficulté. Il n’est besoin que de considérer les familles d’Adam, d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et de David pour constater que les textes bibliques n’essaient nullement de gommer la triste réalité. Aujourd’hui, comme à l’époque de la Bible, la maltraitance ne connaît aucune frontière : elle a lieu aussi bien chez les croyants qu’ailleurs.
* Feindre d’être une famille chrétienne heureuse ne fait qu’augmenter la tragédie de la maltraitance des femmes. Quand on renie, qu’on minimise ou qu’on ferme les yeux sur le problème, on entrave le travail de l’Esprit Saint. La Bible offre l’espoir de la guérison à des familles troublées, mais cette guérison demande de l’honnêteté, de la foi, un dur travail et le soutien de la communauté chrétienne.
Dieu condamne la maltraitance
Du début à la fin de la Parole de Dieu, la violence est condamnée et la vie paisible est encouragée. Dans la Bible, on trouve plus de cent passages qui condamnent différentes formes de violence et de maltraitance. Nous autres chrétiens, nous devons donc écouter le cœur de Dieu et aligner nos pensées aux siennes. Nous apprenons les principes suivants de la Parole de Dieu :
o La Bible demande des relations d’amour et de responsabilité entre les membres de la famille, et demande à chaque membre de combler les besoins des autres en tout honneur.
o La femme est à égalité co-héritière du don gratuit de la vie ; elle n’est pas une possession de son mari.
o L’intimité requiert l’égalité et la réciprocité. La communion sexuelle requiert le consentement des deux époux.
o Dans le plan de Dieu, il n’y a pas d’oppression dans le foyer.
o La maltraitance physique, sexuelle, émotionnelle et verbale est interdite par Dieu.
o On a utilisé de mauvaises interprétations des concepts des mots « tête », « soumission » et « hiérarchie » pour justifier la maltraitance.
o Le silence, le secret et la dissimulation ne sont pas le plan de Dieu pour venir à bout de la maltraitance.
o L’église est chargée de dénoncer les situations de maltraitance au sein de sa communauté.
o L’adultère et l’infidélité sont condamnés par la Bible.
o Les chrétiens ne peuvent pas approuver la polygamie, le trafic sexuel, l’abus des enfants et le viol.
o Le pardon est le travail de l’Esprit Saint. Pour l’agresseur, le pardon doit être précédé par une vraie repentance. Pour la personne offensée, le pardon fait partie d’un processus de guérison qui prendra du temps et demandera parfois de la distance.
o Les fruits d’une vraie repentance sont un changement d’attitude et de comportement plutôt que des larmes, des cadeaux coûteux ou des promesses désespérées.
o Les chrétiens sont parfois appelés à risquer leur vie pour l’Evangile. Cependant, en ce qui concerne les relations dans la famille, on ne doit jamais encourager quelqu’un à rester ni à se mettre dans une situation où sa vie serait en danger.
o Parfois, une période de séparation est la meilleure solution pour la sécurité et la paix des membres de la famille.
o Des hommes et des femmes de Dieu sont appelés à reconnaître la réalité et la gravité du phénomène de la maltraitance de plus en plus généralisé, à répondre avec compassion à ceux qui souffrent et à aider à leur guérison par un soutien pratique et spirituel.
o L’Eglise doit être un agent de guérison pour l’agresseur aussi bien que pour la victime.
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19.02.2008
SALAIRES DES FONCTIONNAIRES : UN DEBAT D'UN AUTRE ÂGE...
IL EST URGENT DE DENONCER LES DIFFERENCE EN FRANCE, PAYS DE L’EGALITE ET PATRIE DES DROITS DE L’HOMME…
A l’heure des négociations sur les augmentations du salaire des fonctionnaires, je suis allée à la pêche aux informations. Il est important de savoir que pour les syndicats, les primes ne comptent pas dans le salaire, et que l’augmentation du budget comportera cette hausse là aussi.
Et sans polémique aucune je pense qu’il est bien d’informer pour que chacun saisisse bien les enjeux qui sont ceux du privé : c'est-à-dire qu’il doit y avoir égalité de traitement entre tous les salariés du public et du privé, tant pour le salaire que pour les retraites.
Il n’est en effet absolument pas normal que les salariés du privé aient à payer par leurs cotisations salariales pour les retraites des fonctionnaires, dont les salaires sont déjà plus élevés que les leurs. Un salarié du privé cotise 30% de plus pour sa retraite qu’un salarié du public, il part en retraite plus tard. Les contribuables payent environ 65% des retraites des fonctionnaires, et le fonctionnaire touche à sa retraite 30 à 40% de plus qu’un salarié du privé !
Quand cesseront les injustices dans ce pays, quand le principe d’égalité sera-t-il appliqué ailleurs qu’au fronton des édifices publics ?
Diminuer le nombre des fonctionnaires ne résorbera en rien le déficit public : 50% du budget de l’état consacré aux salaires, c’est certes beaucoup, mais ne pourrait-on pas regarder les autres dépenses, en particulier les salaires des hauts fonctionnaires et les notes de frais des élus ou de leurs employés (voitures de fonctions, carburant, frais de restaurant, hôtels, voire transports exceptionnels comme la facture de Mr Christian Estrosi pour l’avion privé : 138000 euros qui plombent bien ce déficit) ? Que font les fonctionnaires de la cour des comptes ?
Si depuis 10 ans, la progression annuelle du pouvoir d'achat est plus de deux fois supérieure dans le public que dans le privé, nous devrions nous plaindre beaucoup plus qu’eux. Hors le problème est le suivant : les salariés du secteur privé n’ont aucun poids, voir les caissières en grève de Carrefour qui viennent de prendre une défaite cinglante alors que leurs revendications étaient autrement plus légitimes que celles des conducteurs de trains pour ne citer qu’eux ! Et notre gouvernement se fiche pas mal des inégalités, seule compte l’apparence de paix sociale !
Si dans le public la progression du pouvoir d’achat est de deux fois supérieure à celle du privé, il serait temps de reconnaître que pour les salariés du privé il faut parler de grave régression du pouvoir d’achat, et que régression veut dire perte dans la consommation des ménages !
Salaire des fonctionnaires : un débat d'un autre âge
par iFRAP, le 05/02/06
Le jeudi 2 février, nouvelle grève dans la fonction publique. La raison : les salaires des fonctionnaires. Or, la réalité est différente de ce que les syndicats soutiennent. En voici les preuves :
* Normalement, c'est au Parlement de fixer les dépenses concernant la fonction publique. Le budget de l'Etat inscrit dans la loi de finances 2006 a d'ailleurs déjà été voté et c'est bizarre de voir le gouvernement négocier avec les syndicats sur une éventuelle hausse de la masse salariale de l'Etat pour cette année.
* La masse salariale des fonctionnaires représente environ 50% du budget de l'Etat, soit plus de 120 milliards d'euros. Ce budget a augmenté de 70% depuis 20 ans.
* Le salaire moyen dans la fonction publique est d'environ 2000 euros net/mois, tandis que celui dans le privé est de 1800 euros net/mois. Une différence de 11%.
* Le salaire minimum dans la fonction publique est plus élevé que le SMIC d'environ 20%.
* Le salaire des fonctionnaires augmente automatiquement tous les ans grâce à l'avancement. Contrairement aux salariés du privé, la carrière des fonctionnaires est tracée d'avance quelles que soient leurs performances et les résultats des administrations.
* Il existe deux façons de calculer la rémunération des fonctionnaires : le SMPT (Salaire moyen par tête) et la RMPP (Rémunération moyenne des personnels en place). Les syndicats utilisent les SMPT car cette façon de calculer prend en compte le salaire sur une année par rapport à la moyenne et non pas l'évolution du salaire sur deux ans comme le RMPP, moyen de calcul plus proche de la réalité.
* Depuis 10 ans, la progression annuelle du pouvoir d'achat est plus de deux fois supérieure dans le public que dans le privé.
* Toute hausse du salaire du fonctionnaire entraîne automatiquement une hausse de la retraite correspondante. Le coût est donc plus élevé.
* Un salarié du privé cotise 30% de plus qu'un fonctionnaire pour sa retraite et les contribuables payent environ 65% des retraites des fonctionnaires. Et le fonctionnaire retraité part à la retraite plus tôt (en moyenne à 55 ans) et touche 35-40% de plus que le retraité du privé.
* Les syndicats ne tiennent pas compte dans leurs calculs des primes qui représentent environ 16% du salaire des fonctionnaires. Pour les fonctionnaires de Bercy, les primes peuvent s'élever jusqu'à 30% de leur traitement.
* La France est le seul pays où les rémunérations du public sont plus élevées en moyenne que celles du privé. Aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Espagne ou Italie, les rémunérations des fonctionnaires sont inférieures de 20-25% à celles du privé.
* D'ailleurs, parler de fonctionnaires à l'étranger est un peu anachronique. La plupart des pays de l'OCDE ont supprimé ou suppriment le statut de fonctionnaires et ouvrent à la concurrence les administrations et les services publics. Le fonctionnaire est devenu un simple employé.
Texte publié à l'origine sur le site de l'iFRAP.
18:44 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.02.2008
MARCHANDS DE SOMMEIL... MARCHANDS D'EMM*ERDES !
ET SI L’ON PARLAIT UN PEU DES DERAPAGES DU LOGEMENT ?
Si on faisait des vérifications, on en trouverait beaucoup comme celui-là qui s’engraisse sur le dos des plus pauvres. Ma fille était dans un studio de 15m2 avec un chauffage électrique de m*rde de 30ans d'âge, les calories qui partaient au travers des murs et 70 euros d'EDF tous les mois.
Elle travaille (ne touchait pas d'APL parce que bien sur 900 euros mensuels de salaire cela fait d'elle quelqu'un de privilégié) et elle vient de reprendre sa chambre à la maison parce que financièrement elle ne s'en sortait pas et ne parvenait pas à vivre décemment une fois tous les frais payés. Que font les parlementaires une fois de plus ? (je vais changer le nom de mon blog en reprenant ce slogan, qu’en pensez-vous ?)
De plus nos impôts locaux vont faire un nouveau bond en avant, vu que nous avons trois enfants qui travaillent et qui sont encore à notre domicile. L’an passé +200 euros, en plus de l’augmentation de 64% quand la « gauche » a pris la région, et l’on nous a donné cette explication (le candidat Sarkozy avait dit que les parents ne devaient pas être imposés davantage lorsque les enfants vivant encore à leur domicile travaillent, une promesse non tenue). Et nous n’aurons pas un chèque de l’état car nous ne payons, pas encore, 60% de nos revenus. Ça va changer bientôt certainement étant donné le contexte actuel !
Si le gouvernement s'occupait de faire baisser le montant des loyers, au lieu de voyager sur notre dos, les jeunes auraient la possibilité de s'installer dans un appart. Et ne seraient pas obligés de dépendre des parents. Mêmes problèmes financiers dus en grande partie au logement pour tous ceux qui sont obligés de payer leurs loyers intégralement parce qu'ils ne bénéficient d'aucune aide...
C’est-à-dire tous les travailleurs pauvres, dont beaucoup sont SDF à cause du montant exorbitant du prix des loyers ! Et pendant ce temps là les marchands de sommeil se payent de fort belles villas... Si dessous quelques exemples choisis, mais si vous vous donnez la peine de chercher, cela ne manque pas…
NICE
15/02/2008 | 11:32
Un marchand de sommeil écope de 15 mois ferme
Michel Delhaye, un marchand de sommeil niçois, condamné le 15 février 2008.
© AFP/Eric Estrade
Le propriétaire d'un immeuble vétuste de Nice a été condamné vendredi à 30 mois de prison dont 15 ferme
Michel Delhaye avait loué des logements insalubres dans des conditions "incompatibles avec la dignité humaine" à des familles dans le besoin pour arrondir sa retraite, selon le tribunal.
Il avait divisé 6 appartements en 33 lots de 7 à 15m2 et les louait entre 360 et 640 euros par mois, ce qui lui rapportait environ 10.000 euros par mois en espèces.
Celui qui vivait dans une villa cossue de 250 m2 dans le pays grassois avec piscine et jacuzzi, selon un avocat des parties civiles devra également verser plusieurs milliers d'euros d'indemnités aux victimes.
Ces logements, pour la plupart insalubres et sans installations aux normes étaient loués à des personnes "vulnérables", notamment des handicapés ou des travailleurs immigrés, qui ne trouvaient pas à se loger sur le marché privé.
Un couple de handicapés vivait ainsi dans un garage de 15 M2, sans ouverture ni aération, avec un taux d'humidité très élevé pour un loyer de 470 euros mensuel.
Depuis l'arre



