« 2008-04-27 | Page d'accueil | 2008-05-04 »
01.05.2008
IL NOUS FAUT UNE VRAIE EPREUVE DE FORCE SYNDICALISTE...
IL FAUT SE BATTRE CONTRE CE SYNDICALISME ANTI-SOCIAL ET ANTI PROGRES…
Frères syndicalistes, je m’adresse à vous car en ce moment les organisations syndicales font du tapis roulant devant l’Élysée. Chacun de nous sait que les dirigeants syndicaux sont des fonctionnaires payés par l’état :
François Chérèque : Hôpitaux !
Bernard Thibault : SNCF !
Gérard Aschiéri : Enseignement !
Annick Coupé : PTT !
Sans compter les autres… Le gouvernement « TIENS » les syndicats !
Alors voilà pourquoi TOUS les mouvements de grève concernent les salariés de la fonction publique. Je l’avais lu dans un site, j’ai vérifié et c’est VRAI…
Ce qui me choque aujourd'hui, c'est qu'il y a moyen de faire plier à la fois le gouvernement et le grand capital... Et que se passe-t-il, voyez-vous les organisations syndicales organiser un big blocage de tous le pays, tous les salariés dans la rue le même jour ?
Non absolument pas ? Aujourd'hui 1er Mai, il fallait lancer un mot d'ordre de grève général et les français auraient vu que les syndicats avaient la rage de vaincre. Au lieu de quoi, on s'achemine vers des mouvements en ordre dispersés, avec des dates différentes pour des revendications différentes... Comme d'habitude le gouvernement va rigoler ! Et nous ? Et bien nous allons casquer comme d’habitude…
Dans le passé, en particulier en Mai 68, les grands mouvements sociaux sont partis de la base, alors amis syndicalistes il faut nous réunir dans une grande centrale intersyndicale et nous occuper nous-mêmes de nos revendications. Réformons et uniformisons le syndicalisme pour ne plus parler que d’une seule voix ! A l’heure où l’on parle tant de la mondialisation, il faut mondialiser les revendications. Quel meilleur moyen de se défendre contre les délocalisations, que de soulever les travailleurs dans tous les pays. Nous en avons ras le bol de nous faire entuber à longueur de temps et de ne plus pouvoir vivre de notre travail. Mondialisons les mouvements de grève et nous gagnerons !
Travailleurs de France, les dirigeants syndicalistes sont indirectement « soumis » au gouvernement et ils ne s’occuperont pas de vous… Unissons-nous !
Travailleurs de tous pays, la situation des « larbins du capital » n’est pas meilleure en France que n’importe où ailleurs. Les charges obligatoires pour vivre en France sont exorbitantes et nous ne pouvons plus nous en sortir, nous ne pourrons bientôt plus subvenir aux besoins de nos familles. Comment allons-nous survivre alors que tout augmente (le gaz en hausse alors qu‘il y a des supers bénéfices, pareil pour le carburant pouvoir d‘achat en chute libre, les gouvernements laissent faire). Unissons-nous et défendons nos intérêts par nous-mêmes, tous dans la rue.
Le 15 Mai, les fonctionnaires sont dans la rue : allons-y avec eux !
Le 22 Mai les lycéens sont dans la rue : allons-y aussi !
Et chaque fois qu’il le faudra : allons dans la rue… Tous ensemble !!!
SOCIAL
01/05/2008 | 21:47
Les défilés du 1er mai dans l'Hexagone
Manifestation du 1er mai 2008.
© France 3
Des milliers de personnes ont défilé le 1er mai à Paris et en province pour le pouvoir d'achat et les retraites
Selon la CGT, ils étaient plus de 200.000 en France (119.600 selon l'Intérieur), dont 30.000 à Paris (15.000 selon la préfecture).
Le cortège parisien, à l'appel de la CGT, la CFDT, l'Unsa, la FSU et Solidaires a ouvert avec plus de 1000 salariés sans-papiers qui ont défilé en tête du carré CGT, pour symboliser les luttes de la centrale syndicale.
Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Gérard Aschiéri (FSU) et Annick Coupé (Solidaires) étaient en tête du défilé. La CFTC et FO ont défilé séparément jeudi matin à Paris.
Dans la foule, une banderole appelait à une "riposte du monde du travail", tandis que des salariés du quotidien Le Monde, masqués et vêtus de tee-shirts blancs, protestaient contre le plan de suppression de 129 emplois annoncé récemment. "Du travail pour tous, des retraites pour chacun", "Salaires, retraite, solidarité", ou encore "emplois supprimés, salaires bloqués, retraites comprimées, Sarko, Fillon, ça ne plus durer, ça va péter", criaient les manifestants.
Des étudiants et des lycéens manifestaient également, notamment à l'appel de la Confédération étudiante, de l'Unef, et de l'UNL (premier syndicat lycéen), derrière une banderole "priorité à l'éducation". Certains portaient des affiches "retraites: nous financerons les vôtres, garantissez les nôtres".
Les manifestations du 1er mai visaient à "se faire entendre" du gouvernement, notamment sur les retraites, et à défendre "d'autres pistes" de réforme que celles menant "à une diminution programmée du niveau des retraites", avait indiqué jeudi matin le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Les défilés de la fête du travail donnent jeudi le coup d'envoi d'un mois de manifestations, avec le 15, fonctionnaires et lycéens, et le 22, les manifestants contre les projets de réformes de retraites. Après des appels à la grève dans l'Education (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et Sud-Education) et parmi les fonctionnaires (CGT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC, FO, CFDT) pour le 15 mai, les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) ont convenu mardi d'une journée nationale d'action et de manifestations la semaine suivante "pour la défense de la retraite solidaire". L'Unsa, Solidaires (Sud) et la FSU ont annoncé mercredi qu'ils se joignaient au mouvement.
Unité presque parfaite
Les syndicats ont défilé sous la même bannière unitaire sur "les salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi, les retraites et la paix" dans plusieurs villes de l'hexagone: CFDT, CGT, FSU, Unsa, Solidaires ont fait cortège commun à Marseille, Lille, Tours, Strasbourg, Toulouse et Bordeaux.
A Paris également, les chefs de file de ces organisations à l'exception d'Alain Olive (Unsa), ont marché côte à côte de République à Nation. Depuis 2003, la CFDT n'avait pas défilé à Paris avec les autres organisations. On explique à la CFDT Île-de-France, co-organisatrice du défilé parisien: "Cette unité s'inscrit dans la lignée de nos actions intersyndicales régionales menées cette année, comme sur le pouvoir d'achat avec une manifestation le 16 avril".
Une des nouveautés, était la mise en avant des sans-papiers. présence. "Qui mieux que les travailleurs sans-papiers de France pour illustrer La fête du Travail et de la solidarité internationale ?", souligne Francine Blanche, secrétaire confédérale CGT. La question des retraites aura également une importance majeure après l'unanimité syndicale affichée lundi contre le projet gouvernemental.
Les différences quant aux objectifs sont néanmoins affichées: si FO et la CGT sont fondamentalement contre le passage à 41 ans de cotisation, la CFDT et la CFTC ne sont pas opposées au principe mais estiment que rien n'a été fait, en particulier en matière d'emploi des seniors, pour éviter l'augmentation de la durée de cotisation en 2012.
Le mot d'ordre du 22 mai, volontairement large, n'entend "pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter", ont d'ailleurs précisé les syndicats dans leur communiqué.
FO, qui avait initialement appelé à faire converger les revendications sur les retraites avec celles des lycéens et des fonctionnaires le 15 mai, a profité du 1er mai pour faire entendre sa voix sur le sujet. Elle a défilé pour le "blocage à 40 ans" (de cotisation, Ndlr) et le pouvoir d'achat, notamment à Paris entre la place d'Italie et la place de la Commune (XIIIe).
Seule également, la CFTC, a occupé le pavé sur un mot d'ordre unique, le pouvoir d'achat, entre la République et le boulevard Rochechouart (XVIIIe).
SOCIAL
01/05/2008 | 21:16
Le 1er mai dans le monde
Violences à Istanbul, lors de la manifestation du 1er mai 2008.
© France 3
Des milliers de manifestants ont défilé jeudi en Asie en pleine crise alimentaire et des heurts ont éclaté en Turquie
A Istanbul, 20.000 policiers ont dispersé avec des grenades lacrymogènes et des canons à eau des manifestants rassemblés devant le siège de l'un des plus grands syndicats du pays.
A Jakarta, Manille, Séoul ou Tokyo, les travailleurs ont défilé pour exiger des augmentations de salaires, pour contrebalancer la montée des prix, notamment alimentaires.
En Turquie, les heurts entre manifestants et police anti-émeutes ont fait 38 blessés, dont huit policiers. 530 personnes ont été placées en garde à vue,a déclaré le gouverneur d'Istanbul Muammer Guler. Le 1er mai s'annonçait tendu à Istanbul après que les autorités ont interdit l'accès à la place Taksim, symbolique pour le mouvement syndical depuis que 34 manifestants y furent tués le 1er mai 1977.
Les policiers anti-émeutes, déployés par centaines autour de la place, soutenus par des véhicules blindés et des hélicoptères, ont refoulé un groupe de 300 à 400 personnes brandissant des drapeaux du Parti communiste turc (TKP)
A Manille, la capitale philippine, des rassemblements devaient converger, en fin de journée, non loin du palais de la présidente Gloria Arroyo, sous la surveillance de 3.000 policiers. Le May One Movement a réclamé la démission de Mme Arroyo, l'accusant de ne pas avoir pris de mesures contre la hausse du prix du riz.
"Les travailleurs ont faim (et) réclament des augmentations de salaire, un contrôle des prix et des réformes économiques conséquentes", a lancé Elmer Labor, le président du mouvement. Des commandos d'élite de la police, armés de fusils d'assaut, ont été déployés le long des grands axes menant à Manille.
A Jakarta, des milliers d'Indonésiens ont défilé dans les rues avec des banderoles proclamant "Baissez les prix alimentaires maintenant" ou "De meilleurs salaires pour les ouvriers et les paysans". la hausse du prix de l'essence faiait également partie de leurs dénonciations. La montée des prix des produits alimentaires a fait grimper l'inflation à plus de 8% en Indonésie. La police avait déployé 10.000 hommes pour surveiller les défilés.
L'Indonésie compte environ 40 millions de pauvres sur 234 millions d'habitants. Près de la moitié de la population dispose de moins de deux dollars par jour, selon la Banque mondiale.
A Tokyo, où 12,000 personnes se sont rassemblées dans un parc, comme à Séoul, où des milliers de salariés se pressaient à un meeting, les syndicats ont exigé la sécurité du travail et de meilleurs salaires pour les millions de travailleurs précaires et employés à temps partiel.
En Thaïlande, 2.000 ouvriers ont manifesté à Bangkok près du siège du gouvernement, accusé de s'intéresser davantage aux questions constitutionnelles qu'au bien-être des travailleurs.
A Singapour, l'opposant Chee Soon Juan a organisé un rassemblement pour dénoncer l'augmentation du coût de la vie dans la ville-Etat.
En Chine, l'un des rares pays d'Asie où le 1er mai est chômé, aucun défilé n'était prévu, les Chinois profitant de la journée pour se promener en famille.
La Confédération syndicale internationale (CSI), plus grand syndicat mondial qui revendique l'affiliation de 168 millions de travailleurs de 155 pays, a dénoncé "les carences des 'solutions du marché' prônées par la gouvernance mondiale", soulignant que "100 millions de personnes de plus que l'an dernier n'ont pas assez à manger".
Des dizaines de milliers de personnes ont participé jeudi dans les grandes villes de Russie aux traditionnels défilés du 1er mai, alors que l'inflation galopante jette une ombre sur la prochaine investiture du président Dmitri Medvedev, le 7 mai. A Moscou, 30.000 personnes ont défilé à l'appel du parti Russie unie, dirigé par le président sortant et futur Premier ministre Vladimir Poutine, des syndicats officiels et plus modestement des communistes ou de l'opposition libérale
En Grèce, transports en commun et les services étaient paralysés jeudi en raison d'un mot d'ordre de grève lancé par les syndicats à l'occasion de la fête du Travail. Les services de ferry et de chemin de fer sur les lignes interurbaines étaient réduits au minimum, tandis que tous les trains internationaux ont été annulés. Un seul vol par destination était assuré par la compagnie aérienne publique Olympic Airlines. Aucun journal n'est paru jeudi, radios et télévision publiques fonctionnaient avec des effectifs réduits.
La grève vise à protester contre des privatisations et une réforme impopulaire des retraites impulsée par le gouvernement conservateur. A Athènes des barrières de sécurité étaient en place dans une partie du centre, avant la manifestation organisée à l'appel des trois principaux syndicats.
En Espagne, l'organisation séparatiste armée basque ETA a marqué à sa façon la fête du travail en faisant exploser trois bombes dans la nuit de mercredi à jeudi contre des institutions sociales au Pays Basque espagnol, sans faire de victimes. Elles ont eu lieu quelques heures après une offensive judiciaire contre les milieux indépendantistes, avec l'incarcération de la maire de Mondragon (Pays Basque), où l'ETA avait assassiné le 7 mars un ex-conseiller municipal.
A La Havane, le président Raul Castro a présidé le défilé du 1er mai sur la place de la révolution où des centaines de milliers de Cubains ont participé.
En Allemagne, quelque 416.000 personnes ont participé, selon des sources syndicales, aux différents rassemblements demandant l'instauration d'un salaire minimum généralisé.
En Italie, plus de 100 rassemblements et défilés ont été organisés sur le thème de la sécurité au travail dans le pays où près de 1.300 personnes meurent chaque année dans des accidents du travail.
A Prague, environ 2.000 militants et sympathisants du parti communiste tchèque (KSCM, opposition) ont profité des célébrations du 1er mai pour protester contre le projet américain d'installer sur le sol tchèque et polonais des éléments de son bouclier antimissile.
Au Maroc, plusieurs milliers de personnes ont défilé à Casablanca pour dénoncer les mauvaises conditions de travail, illustrées par un incendie meurtrier (55 morts) dans une usine et critiquer la politique sociale du gouvernement.
En Afrique du sud, ce sont des revendications contre la vie chère qui ont rassemblé les manifestants, tandisqu'à Dakar le défilé a réuni 10.000 personnes protestant contre la forte hausse des produits de première nécessité et scandant "Président, nous sommes fatigués! Le pays est cher!", devant le palais présidentiel.
23:44 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
1er MAI FÊTE DU TRAVAIL ET DES LUTTES SOCIALES...
PREMIER MAI… FÊTE DU TRAVAIL… COMMEMORATION DES LUTES SOCIALES
Quel meilleur jour pour vous dire que j’en tiens un, que NOUS en tenons UN et sans doute deux…
Pourquoi ?
Ma fifille a des tracasseries dans son boulot. Sentant venir le vent, nous avons comme qui dirait devancé l’appel… En se rapprochant de nos « contacts » syndicaux. Premier courrier bien mis en forme grâce à l’ami J-R ! Puis deuxième courrier de fifille qui a vu comment ça marche. J-R a dit : « C’est très bien, beaucoup de musicalité… J’aime la façon dont tu as abordé les choses, tu pourras bientôt prendre ma place ! »
L’originalité de ce genre de courrier, c’est que tu précise toujours : « copie à… l‘inspection du travail» et aussi : « copie à… la médecine du travail», et éventuellement « copie à… (les organismes de tutelle qui financent les formations, généralement l’état) et là ça commence sérieusement à devenir nauséabond ! Je veux dire quand tu commences à attaquer « le côté obscur de la force… » LOL ! En clair : les gros sous !
Et là y’a le feu, je dirais même plus… c’est un brasier ! Même les gens avec qui tu n’as plus de contact depuis 4 mois t’appelles en te proposant leurs services, et comme par hasard viennent prendre de tes nouvelles et te disent « bisous-bisous » (à fifille).
Alors là je vais vous faire une confidence : « c’est profondément jouissif de se dire je le tiens et j’ai tapé au bon endroit, là où ça fait mal… Dans les *ouilles ! Je les tiens par les *ouilles… » Et un 1er mai, fête du travail et commémoration des luttes sociales, ça se partage !
Alors ils ont comploté pour une convocation « amiable » le 2 mai, en plein milieu du pont... Elle ne pourra pas se faire assister, se sont-ils dit, et sans doute avaient-ils prévu de faire pression pour abandonner la procédure. Tu n’as rien à y gagner ont-ils dit. Et aussi : « tu comprends, maintenant tu as mis ton patron en colère avec tes courriers… » Et aussi : « tu sais, celui qui t’as conseillé de faire ça n’y connaît rien… »
Seulement voilà, pour finir et pour la petite histoire, il y a erreur de casting. Ils sont tombés dans la mauvaise marmite. Quelquefois dans l’entourage familial, et, ou, dans l’entourage immédiat d’un jeune qui ne sait pas se défendre et cela est bien normal la première fois, il se trouve qu’il y ait des personnes :
1/ Qui savent que les lois existent…
2/ Ont l’habitude de les faire appliquer…
3/ l’ont déjà fait avec succès…
4/ Et en plus on aimé ça… LOL
Alors en cas de problèmes avec votre employeur, n’hésitez pas à prendre contact avec un syndicat, n’ayez pas de préjugés du genre : « ils ne pourront rien faire pour moi » ou « ça ne va pas empêcher mon licenciement ». Certes, vous avez raison, mais vous mettrez tous les atouts de votre côté pour « limiter la casse », et si le patron a laissé une faille à exploiter, vous avez quelque pécule à ramasser. A partir… Autant ne pas partir les mains vides, et puis c‘est le seul moyen pour que les patrons retiennent les lois. Sinon ils les oublient et ils pensent que la loi c‘est eux.
ALORS VIVE LES LUTTES SOCIALES ET VIVE LE 1er MAI... SYNDICALEMENT VOTRE...
00:59 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



