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17.04.2008
MONDIALISATION DE LA PAUVRETE... DE LA FAMINE... CRISE ECONOMIQUE OU TROISIEME GUERRE MONDIALE ?
Je ne voudrais pas vous faire peur… Mais il faut que je vous le dise : La troisième guerre mondiale est lancée… Larvée et insidieuse, mais elle est néanmoins lancée !!!
Les conséquences de l’augmentation du carburant sur les prix alimentaires sont en train d’enflammer et d’affamer le reste du monde. Il y a urgence de se mobiliser pour dénoncer les pratiques des grandes multinationales. Chaque augmentation des prix dans les pays riches, qui n’ont d’autre but que d’accroître les bénéfices et de redistribuer l’argent aux plus riches, rendent aussi les prix plus élevés dans les pays du tiers monde. Les violentes manifestations qui se sont produites récemment en Égypte, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, en Éthiopie, à Madagascar, aux Philippines, en Indonésie, etc… Sont la preuve que la terre n’est pas coupée en deux comme on veut bien nous le faire croire. Merci la mondialisation !
Les grandes multinationales ont cru pouvoir augmenter leurs profits de façon exponentielle aux confins du monde, sans pour autant les réduire dans nos pays. Ils ont cru que nous allions pouvoir nous habituer à la pauvreté (ils nous restreignent en maintenant des rémunérations faibles alors que la guerre des prix est ouverte), pendant que les pays du tiers monde commencent à payer le tribut de la modernisation, travailler et passez à la caisse jeunes gens !
Mais à l’autre bout du monde , comme un peu plus près, (voir les grèves chez Renault en Roumanie…) les peuples savent que nous avons un niveau de vie plus élevé que le leur, même s’ils ne savent pas tout ce que nous devons payer pour vivre… ILS PENSENT QUE NOUS SOMMES HEUREUX… C’est bien là le problème.
Et ils ont aussi envie d’avoir, comme nous en avons la possibilité, des voitures, des téléphones portables, des ordinateurs ou des écrans plats, ils sont loin d’en avoir les moyens et ils ne les auront pas avant longtemps, et combien devront-ils payer pour y parvenir ? Même si leurs gouvernements, à l’instar des nôtres leur disent qu’ils ne sont pas assez endettés… Rien ne dit qu’ils seront aussi obéissants que nous. Rien ne dit non plus qu’ils auront la patience d’attendre que l’essor économique leur apporte PLUS DE PROBLEMES QUE DE BONHEUR !
Une des conséquences de la mondialisation est effectivement la courses aux profits qui a prit une autre dimension. En effet, ces Harpagon des multinationales, avides de gros sous, ont décidé AVEC L’AVAL des gouvernants il faut le repréciser (vous savez… ceusses qui disent que la mondialisation est inévitable, et qui louchent vers leurs tiroirs caisses), que le meilleur moyen d’accroître considérablement les profits, était de faire produire à l’autre bout du monde (au diable la pollution…) parce que le coût de la main d’œuvre y était moindre. Fi des conséquences sur l’équilibre mondial, fi des conséquences économiques sur « les pays riches »…
La référence du modèle économique européen nous amène déjà des populations immigrées auxquelles nos modes de vie sont étrangers, mais qui fuient la misère de leurs pays respectifs sans pour autant trouver la richesse que les trafiquants leurs promettent. Chez nous aussi règne la misère, des travailleurs n’ont pas de logis et dorment dans la rue. Que restera-t-il de ce modèle économique qui est en train de s’effondrer lamentablement entraînant nos familles dans la ruine (voir la baisse des allocations annoncée ce jour 16 avril 2008) ? Rien ! J’en ai peur et à très brève échéance…
L’appât du gain entraînant l’appât du gain… Hausses des matières premières entraînant la hausse des produits alimentaires… Perte de pouvoir d’achat dont nous voyons les effets toutes les semaines… Charges fixes en augmentation constante alors que le gouvernement ne fait rien pour rectifier la situation… Les pays pauvres viennent de commencer à se soulever contre cette exploitation du grand capital. Comme nous, les pauvres du reste du monde, demandent à manger ! Allons-nous rester les bras croisés, continuer à nous faire exploiter nous aussi, comme si de rien n’était ?
Allons-nous continuer nos petites vies en apparence bien tranquilles alors que la réalité d’une grande crise économique mondiale se précise ? Allons-nous nous laisser imposer la pauvreté ? Allons-nous tous finir dans la rue et aux restos du cœur ?
Nous perdons nos emplois, nous sommes acculés au chômage, nous ne verrons pas nos retraites pour la bonne raison que l’argent pour les payer n’existe pas. Mettez-vous le dans la tête. Récemment j’ai lu une info sur le sujet chez un ami internaute qui va dans ce sens. Ci-joint le lien pour son billet :
http://yves-keraudren.spaces.live.com/blog/cns!1B22B308275D5DC9!721.entry
Cette mondialisation que les politiques nous présentent comme inévitable, est bien une guerre économique. C’est la troisième guerre mondiale qui est déclanchée, et les politiciens restent les bras croisés bien assis sur leurs tapis de billets de banque, ou sur leur coffre dans les paradis fiscaux !
Je ne vois qu’un seul moyen pour nous en sortir, unissons-nous ! Seuls nous ne pouvons rien, ensemble nous sommes une force. Pour commencer, ne faites que les courses nécessaires et mettez votre argent de côté car vous en aurez de moins en moins ! N’oubliez pas de boycotter les grandes surfaces tous les samedis, cela va bien finir par se voir. Ensuite faites des copié/collé de tous les billets se rapportant à la crise économique et envoyez des mails (c’est gratuit, et autant envoyer quelque chose d’utile…) à tous vos contacts. En un mot : entrez dans la « résistance » !
Sans quoi, ne l’oubliez pas, il faudra bien que des pigeons (nous les plus humbles) soient obligés de payer pour renflouer les trous dans les caisses de la banque mondiale…
PROCHAIN BILLET : SUITE DE LA CRISE
PAUVRETE
14/04/2008 | 08:07
Crise alimentaire: l'appel de la Banque mondiale
Le logo de la Banque mondiale
© DR
La Banque mondiale a appelé les pays membres à intervenir pour éviter une aggravation de la crise alimentaire
"Le doublement des prix alimentaires au cours des trois dernières années pourrait pousser plus profondément dans la misère 100 millions d'individus vivant dans les pays pauvres", selon le président de l'institution.
Les représentants des pays donateurs ont discuté un plan massif de lutte contre la malnutrition annoncé en début de mois par la Banque.
Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, considère que 33 Etats dans le monde sont menacés de troubles politiques et de désordres sociaux à cause de la montée brutale des prix des produits agricoles et énergétiques.
Les émeutes de la faim qui se propagent dans le monde sont devenues une priorité des assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, ce week-end. Ces derniers mois, la flambée alimentaire a entraîné de violentes manifestations en Egypte, au Cameroun, en Côté d'Ivoire, en Mauritanie, en Ethiopie, à Madagascar, aux Philippines, en Indonésie...
"Les prix de l'alimentation, s'ils continuent comme ils le font maintenant, (...) les conséquences seront terribles", a lancé le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, .
M. Zoellick a indiqué que le programme alimentaire mondial (PAM) avait déjà reçu plus de la moitié des 500 millions de dollars qu'il a demandés à la communauté internationale avant le 1er mai. Mais "ce n'est pas assez". "Il demeure urgent que les gouvernements interviennent", a-t-il souligné. Présent dans 78 pays où il nourrit 73 millions de personnes, le PAM est l'agence humanitaire la plus importante au monde et joue un rôle essentiel concernant la sécurité alimentaire. L'Agence a fourni en aide alimentaire près de 88 millions personnes dans 78 pays dans le monde en 2006.
POUVOIR D'ACHAT
15/04/2008 | 10:02
L'inflation à 3,2% provoque la hausse du Smic
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,8% en mars douze derniers mois
Ce qui porte l'inflation à 3,2% sur les douze derniers mois, contre 2,8% en février, a annoncé l'Insee mardi. "Il faut remonter à janvier 1987 pour trouver une progression mensuelle au moins aussi importante", relève l'Insee.
Conséquence : le niveau de l'inflation déclenchera un relèvement automatique du Smic le 1er mai, de 2,3%.
D'habitude, la hausse du Smic attend le 1er juillet, mais si en cours d'année l'indice de référence pour les prix atteint ou dépasse le cap de 2%, une revalorisation intervient au début du mois suivant la publication du chiffre.
Plus de deux millions de salariés sont concernés, payés actuellement 8,44 euros brut de l'heure, soit 1.279 euros mensuels (1.000 euros nets) à condition d'être à temps plein.
Une inflation due à l'énergie et à l'habillement
La hausse de l'inflation en mars "résulte principalement de l'augmentation des prix de l'habillement et des chaussures à l'issue des soldes d'hiver et de ceux de l'énergie", selon l'INSEE. Plus de deux millions de salariés sont concernés, payés actuellement 8,44
euros brut de l'heure, soit 1.279 euros mensuels à condition d'être à temps plein (1.000 euros nets), ce qui n'est pas le cas de tous.
Le Smic est revalorisé chaque année en fonction de deux indices économiques, qui sont d'une part l'inflation mesurée par l'Insee, et d'autre part l'évolution du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO) mesuré par les services statistiques du ministère du Travail et de l'Emploi. Seul le "coup de pouce", que le gouvernement est libre de donner ou non, obéit à des considérations politiques.
Dans l'alimentation, les prix ont progressé de 0,4% sur un mois et de 5,3% sur un an.
La hausse est de 1,2% pour les produits manufacturés (+0,5% sur un an), avec une augmentation des prix de 6,7% en mars pour le secteur de l'habillements et des chaussures. La hausse n'est toutefois que de 0,5% par rapport à mars 2007.
L'énergie est repartie à la hausse en mars (+2,7%) après une légère accalmie en février (-0,6%). Mais les produits pétroliers montent plus vite (+4,3%). Sur un an, les prix de l'énergie s'envolent de 12,7% en moyenne, avec +19,5% pour les seuls produits pétroliers et +38,6% pour les combustibles liquides.
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Records de prix pour tous les carburants en France
Les prix du gazole, de l'essence et du fioul domestique en France ont atteint la semaine dernière de nouveaux records, dans le sillage de ceux du brut, selon des chiffres de l'Union française de l'industrie pétrolière (Ufip) disponibles mardi sur son site.
Le litre de gazole a atteint le record de 1,2871 euro, selon un relevé hebdomadaire mis en ligne sur le site de l'Ufip. Le dernier record du gazole avait été atteint à la mi-mars à 1,2799 euro le litre.
Le litre de super sans plomb 95 a aussi franchi un plus haut à 1,3804 euro, contre 1,3795 euro pour son précédent record fin février.
Le litre de fioul domestique a également atteint un pic la semaine dernière à 0,8447 euro, contre un précédent record à la mi-mars à 0,8342 euro.
Ces prix correspondent à des moyennes hebdomadaires, mais ils peuvent varier d'un jour à l'autre et d'une station-service à l'autre.
Les cours du pétrole brut sur les marchés internationaux ont battu mardi matin de nouveaux records. Dans les échanges électroniques en Asie, le baril de "light sweet crude" a atteint un pic à 112,48 dollars américains, et celui de Brent de la mer du Nord est monté jusqu'à 110,45 dollars.

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