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10.04.2008

PROPOSITIONS A NICOLAS SARKOZY POUR SURMONTER LA CRISE ECONOMIQUE

LETTRE OUVERTE A NICOLAS SARKOZY (une de plus…)

J’entends ce matin que le gaz va encore augmenter… De 5,5% !
Je trouve cela assez choquant. Alors que vous nous dites que les caisses de l’état sont vides… Que les entreprises n’ont pas les moyens d’augmenter les salaires (ce qui est vrai pour certains), comment se fait-il que vous laissiez (une fois de plus) GDF augmenter nos factures ?

Vous avez dit : « Je serai le président de tous les français » , je constate au contraire que vous êtes uniquement le président de tout ce qui détient un portefeuille d’actions (dont actionnaires EDF-GDF, qui seront extrêmement miséreux s‘ils n‘obtiennent pas cette rallonge), et que vous n’avez à faire des autres citoyens qu’en période électorale. En dépit de vos grands discours, vos actes parlent pour vous : voir « le paquet fiscal » !

Cela fait déjà quelques fois que cela se produit, sous la précédente législature cela a été le cas à plusieurs reprises. Nous ne pouvons pas à la fois payer nos factures et nourrir nos familles convenablement. De plus, si GDF subit de plein fouet l’augmentation du pétrole pensez-vous sérieusement que nous en soyons exempts ?

Il se trouve que cette augmentation se répercute à différents niveaux dans nos budgets, nous payons cher pour le pétrole que nous consommons sous toutes ses formes… Puisque cela influe directement sur le contenu de nos assiettes par le biais de l’alimentation animale et la production agricole. Tout ce que nous consommons quotidiennement se trouve augmenté pour cause d’augmentation des produits pétroliers. Alors pourquoi ne pas se contenter de la production régionale, moins coûteuse en transport et qui permettrait de réduire le déficit de la balance commerciale ?

Nous payons aussi, accessoirement pour le transport des différents fonctionnaires dotés de voitures de fonction, dont vous faites partie. Nous payons suffisamment cher pour nos déplacements personnels, vos sbires peuvent en faire autant. Savez-vous que la téléconférence existe et que les déplacements coûteux en énergie et en oxyde de carbone pourraient être évités ? Vous pourriez proposer un texte de loi dans ce sens, le déficit public s’en portera mieux, et cela nous évitera les dérives du genre Estrosi ! (Bon, faut pas le dire aux journalistes du Canard Enchaîné, c’est leur gagne pain de traquer les « contrevenants »

Ci-joint un document concernant la situation économique trouvé sur le net : http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/doc_6.htm
que je soumets à mes lecteurs, auxquels je demande leur avis.

La situation économique en France : cul de sac !

La situation économique en France est loin d’être enviable. Le chômage est de loin le problème le plus important, mais s’ajoute également le dépérissement du service public. Le manque de moyens financiers à tous les niveaux est intolérable. Que l’on songe, pour s’en convaincre, au secteur de la santé, au secteur de l’éducation, à l’aide sociale aux plus défavorisés. A chaque fois, le problème est le même : le manque de moyens financiers.
Peut-on espérer un salut venant de la classe politique ? Que ce soit de Droite ou de Gauche ? La réponse est NON ! Car un gouvernement ne peut être impartial s‘il est lié a des partis politiques attachés à des à des intérêts particuliers.
La droite comme la gauche observent le même mutisme pour dissimuler les immenses profits réalisés aux dépens de la nation par les banques en créant la monnaie dans le cadre du crédit.
La classe moyenne est la grande absente et perdante de la scène politique et économique. C’est la classe laborieuse de France, qui supporte la plus grande part du poids fiscal (l’impôt sur le revenu).
La situation actuelle est un cul de sac, apparemment sans solution.
Pourtant des solutions ont été émises par les plus grands économistes et scientifiques (Prix Nobel M. Allais, I. Fischer,...) qui consistent, entre autres, à nationaliser la création monétaire en France, et permettre simultanément la baisse des impôts et le financement des services publics.
A l’heure actuelle ce sont les banques commerciales qui s’approprient les revenus issus de la création monétaire, au détriment de la collectivité. En nationalisant la création monétaire (couverture totale des dépôts à vues) on transférerait la création monétaire depuis les banques commerciales vers la banque centrale en respectant naturellement des règles d’émission rigoureuses pour éviter toute inflation. L’ADED reprend à son compte ces mesures, car non seulement elles constituent une solution aux problèmes actuels, mais c’est la seule issue possible si l’on veut encore sauver la situation.

Pour ma part, je considère que c’est une solution comme une autre, et si elle a la faculté de redresser les finances de l’état, je suis preneur.

D’autre part, j’ai une proposition à vous soumettre : « Nos sportifs se font sponsoriser par les grandes entreprises… Pourquoi nos élus n’en feraient-ils pas autant, (salaires et retraites bien sur) ? Je suis très sérieuse en vous disant cela, il se trouve que cette solution permettrait de redresser le déficit public très rapidement, et comme par ailleurs les décisions que vous appliquez sont les leurs, cela aurait pour nous au moins le mérite de la transparence. Je crois, sans trop m’avancer, que tous mes concitoyens seraient ravis de cette aubaine !

Laissez nous aussi les pubs à la télé, cela vous évitera de constater à posteriori qu’une « boulette » de plus a été commise, et que l’argent manque dans une autre caisse !

Une dernière idée pour la route : « Comme certaines multinationales font des supers gros bénéfices… Pourquoi ne pas mutualiser les salaires ? Cette solution permettrait aux petits artisans de compter sur l’appui des grands groupes pour le paiement d’une partie de la masse salariale, et comme de toute façon, les supers bénéfices des multinationales proviennent des fruits de NOTRE consommation, il est assez juste qu’une partie de ces produits soient redistribués… aux salariés des entreprises moins favorisées par la conjoncture économique !

P.S : Les actionnaires de la Société Générale seront bien contents de savoir que dans une brasserie du centre de Nîmes, hier midi 8 avril 2008, il y avait plus de trente personnes qui déjeunaient aux frais de la banque (aggravant encore un peu plus le déficit, j’ajoute que Jérôme Kerviel n’était pas présent… Et qu’il sera dur de lui « coller » ça sur le dos) !

Ce petit caftage étant fait, j’en termine là pour aujourd’hui, mais j’y reviendrai le cas échéant, si toutefois vous veniez encore à prendre des décisions funestes pour le pouvoir d’achat des contribuables, dont je fais partie.

Question 1 : Pourquoi un salarié touchant 1,5 fois le RMI paye-t-il l’impôt sur le revenu ?

Question 2 : Quand déjà les salariés ne parviennent pas à vivre correctement des fruits de leur labeur, croyez-vous qu’il vont être tentés de travailler 40 ans ? (et je ne vous parle même pas des conditions de travail, de l’encadrement par des gardes chiourmes avec le harcèlement qui progresse en ce moment, les CV des cadres falsifiés (oui, oui ça existe, j‘en connais personnellement un cas) ?

Pour la question 3 j’y reviendrai.. Pas tout le même jour, non ?

PROCHAIN BILLET : RENSEIGNEMENTS SUR LA PRODUCTION DES FRAISES EN ESPAGNE ET CONSEQUENCES ECOLOGIQUES

Commentaires

superb e note, j'y reviendrai, pas le temps aujourd'hui, à ce soir

Ecrit par : ginette | 10.04.2008